FLE Attaque

FLE AttaqueCollectif francilien d'enseignants pour l'information et la défense des professionnels du FLE, du FLS, de la lutte contre l'illettrisme et de l'alphabétisation

Blog

Catégories

Derniers billets

Pages

Compteurs

Liens

Fils RSS

Par FLE Attaque :: 15/05/2008 à 14:23 :: Général

Amis du Français Langue Etrangère (FLE), du

 

Français Langue Seconde (FLS), de

 

l'alphabétisation et de la

 

lutte contre l'illettrisme, BIENVENUE !

 

Vous adorez votre métier, mais vous en avez ras-la-casquette des contrats précaires et des conditions de travail rocambolesques ? Vous pensez que vous aussi vous avez le droit d'avoir des vacances, de louer un logement, ou même - grand luxe - d'envisager sereinement d'avoir un enfant ? Nous aussi !


Suite aux Etats Généraux du FLE-FLS de janvier 2006, certains des participants franciliens ont constitué un collectif indépendant, nommé FLE Attaque.

Un de nos premiers objectifs est de faire connaître notre métier, pour ne plus jamais entendre "prof de quoi ???". Nous rassemblons également toutes les informations qui peuvent aider à nous faire reconnaître et à mieux connaître nos droits !

Rejoignez-nous !

Si vous souhaitez

- participer à une réunion, 

- rejoindre les groupes de travail que nous avons constitués

- apporter votre témoignage ou vos réflexions

Envoyez-nous un message à l'adresse : fleattaque2(@)gmail.com

(Copiez l'adresse puis retirez les parenthèses qui nous protègent des spams)

 

La prochaine réunion d'accueil aura lieu le 23 mai à 18 h 30 au café Le Séraphin, 14, rue du Faubourg du Temple (75010), Métro République.

 

Actuellement des profs sont en train de s'organiser à Lyon, à Marseille, à Rennes et à Toulouse. Vous voulez y participer ou tout simplement en savoir plus ? Envoyez-nous un message : fleattaque2(@)gmail.com.


Circulez avec souplesse dans le blog

Quelques trucs

 

TRUC n°1

Un récapitulatif de tous les anciens billets se trouve dans la catégorie "FLE attaque en bref", dans le récapitulatif des billets. Les billets sont répartis en 11 catégories, dont les contenus sont décrits ici.

 

TRUC n°2

Tout en bas, dans la colonne de gauche, vous trouverez des "fils"


! Signez la pétition contre le dispositif CLEF !
Cliquez sur le texte en bleu pour accéder à la pétition

Informations sur le dispositif CLEF ici


Quand France Inter s'intéresse au FLE

Par FLE Attaque :: 15/05/2008 à 14:20 :: Général

Cela fait toujours plaisir d'entendre parler de notre métier à la radio à une heure de grande écoute!

Pour écouter, suivez ce lien:

http://www.radiofrance.fr/franceinter/chro/reporter/index.php?id=67618

 

La progression du Français en Chine

Par FLE Attaque :: 15/05/2008 à 14:15 :: Général

Le français en Chine : les chiffres
L'étude de la langue française se situe en 4ème position en Chine (après l'anglais, le japonais, le russe).
On compte sur ce territoire environ 15.500 étudiants, un corps enseignant de plus de 700 professeurs chinois de français.
Une soixantaine d'universitaires chinoises ont établi leur département de français
Il existe déjà douze Alliances Françaises dans une bonne partie des grandes villes de Chine et deux autres en construction.
Depuis l'ouverture vers l'extérieur en 1979, la Chine valorise de plus en plus la maîtrise des langues étrangères. Au fil des ans, la capacité à parler l'anglais est devenue monnaie courante chez les jeunes. Une partie de la population cherche donc à acquérir un autre atout pour s'imposer lors des entretiens d'embauche : parler le français.
Romantisme et commerce
Malgré les derniers rebondissements dûs au Tibet et aux JO, la France a une image fortement positive dans l'Empire du Milieu car elle est synonyme de romance, luxe et savoir-vivre. Sa langue, la quatrième la plus parlée au monde, est utilisée aussi bien en Europe qu'en Afrique. La Chine, premier exportateur mondial, n'oublie pas d'être pragmatique : maîtriser l'anglais et le français, c'est être capable de faire du commerce avec le monde entier.
Du coup, le nombre de départements universitaires de langue française et de centres de formation au français se multiplient partout en Chine. Nombreux sont les étudiants qui choisissent même de continuer leurs études en France, pour améliorer leur niveau, mais aussi pour vivre un vrai dépaysement.

source: métro

Réunion du collectif FLE attaque Bretagne 22 mai 2008 à 19h à Rennes

Par FLE Attaque :: 09/05/2008 à 9:58 :: Les actions du collectif FLE Attaque

Des nouvelles de Bretagne  :

 

"Vous êtes dans le FLE et tout est flou ?!

 

Le collectif Fle Attaque Bretagne s’est constitué pour faire entendre la voix des professionnels du FLE-FLS, alphabétisation, lutte contre l’illettrisme.      

    
Ce collectif travaille en réseau avec d’autres collectifs qui se sont également créés à Paris, Nantes, Lyon, Toulouse et dans le Rhône pour mener une action aux niveaux local et national.

Nous nous rassemblons pour :

          -  obtenir une reconnaissance des statuts et une revalorisation des salaires et des contrats;

          -  faire naître une réflexion sur l’utilité et l’évolution de nos métiers;

          -  échanger et partager.

 

Rejoignez-nous et ensemble, défendons nos droits et nos professions.

 

Rencontre

le 22 mai 2008 à 19h
au café "la Cour des miracles"
18 rue Penhouët
à Rennes


Idées, témoignages, énergie, soutien, etc. sont les bienvenus. 
Info à diffuser le plus largement possible.

 

FLE Attaque Bretagne   fleattaque.bretagne ( @ ) yahoo.fr (retirez les parenthèses, qui protègent des spams)"

Prochaine réunion d'accueil à Paris 23 mai 2008 à 18h30

Par FLE Attaque :: 02/05/2008 à 0:09 :: Les actions du collectif FLE Attaque

 

La prochaine réunion d'accueil des nouveaux aura lieu

 

le 23 mai à 18 h 30 au

café Le Séraphin
à l'étage

 

14, rue du Faubourg du Temple (75010),

Métro République.

 

Il y a du nouveau. Nous vous attendons nombreux !

Lettre ouverte des enseignants-chercheurs au sujet du plan CLEF

Par FLE Attaque :: 01/05/2008 à 15:42 :: Les témoignages, les bilans et les actions des professionnels


       " À Monsieur le Ministre de l'Immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du co-développement

101, rue de Grenelle
75323 PARIS CEDEX 07

Monsieur le Ministre,

Le Ministère que vous avez en charge a adopté, concernant la formation des migrants dans le cadre du Contrat d’Accueil et d’Intégration, un certain nombre d’orientations qui nous concernent et nous préoccupent, en tant que didacticiens des langues,  formateurs d'enseignants en français langue seconde et / ou sociolinguistes des contacts de langues.

L’apprentissage du français par les migrants nous apparaît, de même qu’à vous, comme un vecteur important d’intégration dans la société française et, en tant que responsables de diplômes universitaires et/ou formateurs d’enseignants spécialistes du français langue étrangère et seconde, nous sommes nous-même impliqués pour contribuer à cet apprentissage. Le plan départemental d’apprentissage du français mis en œuvre dans le Rhône depuis octobre 2007, et qui pourrait constituer une expérience susceptible d’être étendue, attire tout particulièrement notre attention du fait des modalités qu’il promeut pour répondre à ces besoins d’apprentissage.

Si on les résume, forcément de manière elliptique, pour ce dont nous voudrions vous entretenir dans cette lettre, cela tient en deux points :

1° Le choix a été fait, pour la formation linguistique des migrants, qu’elle soit assurée par des formateurs volontaires, des « personnes acceptant de faire des heures supplémentaires en plus de leur travail ou fonctionnaires retraités » et rémunérés à temps partiel (16h par mois) ;

2° Ces volontaires, qui ont parfois, pour certains d’entre eux, d’autres formes d’expériences d’enseignement, sont formés de manière cursive, sans référentiel de compétences (38 h au total, comprenant « une formation initiale de 4 jours, une autoformation continue grâce à un kit pédagogique, et une formation sur le terrain grâce à un suivi ponctuel »).

Les didacticiens des langues et sociolinguistes, également chercheurs et formateurs à l’université que nous sommes, ne peuvent que formuler quelques remarques, dont nous souhaiterions vous entretenir plus longuement si vous le pensez opportun :

1° Nous ne pouvons douter de l’investissement et du dévouement des volontaires et / ou bénévoles devant intervenir dans ce programme, bien au contraire. Cependant, nous nous demandons si investissement et dévouement suffisent (si cela suffisait, pourquoi l’éducation nationale, dans son ensemble, ne fonctionnerait-t-elle pas sur ces mêmes principes ?).

2° Cela fait donc émerger la question de la formation de ces volontaires et de leur expérience. Certes, une partie d’entre eux, nous le savons pour être investis dans ce domaine depuis un certain nombre d’années, sont d’anciens enseignants.
Il faut cependant rappeler qu’on n’enseigne pas à des adultes (ce qui est le cas des dispositifs du Contrat d’accueil et d’intégration) comme à des  enfants ou adolescents, et que le transfert, avec peu d’adaptations, de pratiques pour enfants à des publics adultes peut se révéler extrêmement contre-productif. Ces transferts ne s’opèrent pas spontanément : des formations peuvent être conçues pour favoriser la réflexion sur une expérience antérieure, et sa mise en valeur adaptée pour de nouvelles fonctions. Cela nécessite généralement un temps relativement long et des processus complexes, comme le montrent les modalités mises en œuvre dans un certain nombre de formations accueillant des adultes en reprise d’études.
De plus, enseigner une langue et une culture étrangères à des migrants comporte nombre d’enjeux cruciaux pour les destinataires de cet enseignement. Dans nos diplômes universitaires (Masters professionnels), nous considérons  (et cela est admis depuis longtemps par le ministère de l’Education nationale ainsi que par celui de l’Enseignement supérieur et de la recherche qui finance ces formations) que 300 heures de formation et un stage de 100 heures constituent un minimum en formation initiale (nombre de nos étudiants suivent également une deuxième année de master, avec 350 heures de formation + 300 heures de stage). Il serait étonnant, même pour les volontaires ayant une expérience de l’enseignement, que quelques dizaines d’heures de formation suffisent à réaliser les apports nécessaires à la fois aux spécificités de l’enseignement d’une langue et d’une culture étrangères, et à la réflexion-transformation de l’expérience passée des futurs intervenants pour les préparer à leurs nouvelles tâches.

3° Si l’objectif de l’actuel dispositif était de minimiser les coûts, comme le voudrait une gestion sérieuse et efficace des deniers publics, cela ne peut aller sans considérer le rapport coût-avantage. Tout indique, dans le dispositif actuel, que si les coûts sont connus (sans doute faibles) les avantages sont fort improbables voire aléatoires, car les migrants non compétents en français passant par ces dispositifs ne peuvent raisonnablement pas y acquérir le minimum de compétences nécessaires à leur future intégration en France. Ce déficit d’intégration a, en revanche, des coûts bien connus sur le long terme. L’un d’entre eux consiste à sanctionner surtout la réussite des migrants de haut niveau de formation (pour qui ces formations sont redondantes), et à accepter les coûts résultants des difficultés d’intégration des migrants ayant de moindres qualifications, ce qui est dommageable autant pour eux que pour la société d’accueil (efficacité au travail, risques professionnels, image de la France à l’étranger…).

4° Enfin, problème distinct, mais qui a son importance : il existe en France des gisements de compétences importants issus des formations de Master dits de « Français langue étrangère / seconde » (FLE/S) qu’il serait dommageable de ne pas exploiter, puisque ce sont les budgets de l’Etat qui ont contribué à les constituer. Depuis longtemps maintenant, un certain nombre de formations ont été habilitées par le ministère de l’Education nationale pour former des enseignants de FLE/S, tant pour l’étranger que pour des besoins en France. On peut craindre un certain gâchis, lorsqu’on s’aperçoit que ces compétences ne peuvent être mises à contribution dans les dispositifs actuels du CAI. Sans parler, puisque cela nous engage trop directement, des ressources disponibles du point de vue des connaissances construites par la recherche française dans ce domaine, ressources encore une fois construites à l’aide de financements de l’Etat, et qui pourraient être mises à contribution pour améliorer les dispositifs qui commencent  à être mis en place.

Pour toutes ces raisons, il nous semble important que nous puissions être entendus, afin de vous rappeler que, en tant que fonctionnaires rémunérés par l’Etat et donc par le contribuable, il nous semble utile, voire souhaitable, que les compétences et ressources de toute nature disponibles dans un ministère de l’Etat français puissent être mises à profit par un autre (cela fait d’ailleurs partie d’un calcul coûts-avantages bien compris).

Nous pouvons indiquer deux points particuliers qui pourraient retenir votre attention, en restant ouverts à la discussion de besoins qui pourraient être exprimés par votre ministère :

1° Un certain nombre d’enseignants-chercheurs, de responsables de formation et de professionnels du champ ont commencé à réfléchir, avec la DGLFLF (ministère de la Culture), à un référentiel de compétences pour des intervenants en formations de français auprès de migrants en France.

2° Un certain nombre de spécialités de Master en France pourraient, en concertation avec votre Ministère et sur la base du référentiel ci-dessus, s’orienter de manière plus nette vers la formation continue des personnels exerçant déjà dans le domaine de la formation  des migrants en France.

En nous tenant à votre disposition pour toute rencontre, tout travail en concertation qui pourrait vous sembler opportuns, nous vous prions, Monsieur le Ministre, d’agréer l’expression de notre haute considération.

Pour l'ensemble des responsables de master et d'équipes de recherche, ainsi que l'ensemble des enseignants-chercheurs dont la liste figure ci-dessous,

Véronique Castellotti
Université François Rabelais, Tours


Copie à

Madame la Ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche
Monsieur le Délégué général à la langue française et aux langues de France

Responsables de formations de master et d’équipes de recherche

1. Marie-José Barbot, PU, Université Charles de Gaulle - Lille 3, responsable du master Didactique du français et des langues LCE, FLE, Autoformation et diversification des publics du master SDL.
2. Jean-Claude Beacco, P.U., Université de la Sorbonne nouvelle, responsable de la spécialité Didactique du français et des langues du master Sciences du langage, co-auteur du Niveau A1.1 pour le DILF.
3. Mireille Bilger, PU, Université de Perpignan-via-Domitia, responsable de la filière de FLE.
4. Michel Billières, PU, Université de Toulouse-Le Mirail, responsable du master Professionnel Apprentissage/Didactique du français langue étrangère et seconde.
5. Philippe Blanchet, PU, Université Rennes 2, responsable du master Plurilinguisme et communication interculturelle en domaines francophones, directeur du laboratoire Plurilinguisme, Représentations, Expressions Francophones - Information, Communication, Sociolinguistique, EA 3207 / UMR CNRS LCF 8143.
6. Arlette Bothorel-Witz, P.U., Université Marc Bloch-Strasbourg 2, responsable du master Plurilinguisme européen.
7. Robert Bouchard, P.U., Université Lumière Lyon 2, responsable du master pro FLE/S.
8. Patrice Brasseur, P.U., Université d'Avignon, responsable du master Didactique du FLE/FLS et éducation interculturelle.
9. Aude Bretegnier, Maître de conférences, Université François Rabelais - Tours, responsable de la spécialité de master FLE/S : appropriation, diversité, insertion.
10. Louis Jean Calvet, P.U., Université de Provence, responsable du master de coopération linguistique et éducative (politique et planification linguistiques).
11. Michel Candelier, P.U., Université du Maine, responsable du master Didactiques et politiques des langues - nouvelles technologies et FLE.
12. Francis Carton, Maître de conférences, Université Nancy 2, Directeur de l'UFR Sciences du Langage.
13. Véronique Castellotti, P.U., Université François Rabelais, Tours, responsable du master mention Formation et diversité : langues, éducation, francophonies.
14. Jean-Louis Chiss, P.U., Université Paris 3 Sorbonne Nouvelle, Directeur de l'UFR de didactique du français langue étrangère et de l'équipe d'accueil DILTEC Didactique des langues, des textes et des cultures.
15. Richard Duda, P.U., Université Nancy 2, responsable du master Didactique des Langues.
16. Jean-Michel Eloy, P.U., Université de Picardie, directeur du Laboratoire d'Etudes Sociolinguistiques sur le Contact des Langues et la Politique linguistique (LESCLaP).
17. Danièle Flament-Boistrancourt, P.U., Université Paris 10 Nanterre, responsable du master spécialité FLE.
18. Elisabeth Guimbretière, P.U., université Paris 7 Denis Diderot, responsable de la spécialité F.L.E. du master Sciences du Langage.
19. Emmanuelle Huver, Maitre de conférences, Université F. Rabelais – Tours, responsable du département sociolinguistique et didactique des langues.
20. Philippe Lane, P.U., Université de Rouen, responsable du master LSH mention Langages et Francophonie.
21. Jean-Marc Mangiante, Maître de conférences, Université d'Artois, co-responsable du master FLE / FLS en milieux scolaire et entrepreneurial.
22. Pierre Martinez, P.U., Université Paris 8 - Saint-Denis, directeur de l’UFR Sciences du Langage - Co-directeur du master SDL/DDLE.
23. Marinette Matthey, P.U., Université Grenoble 3, responsable du master SDL Recherche linguistique, sociolinguistique et acquisition du langage.
24. Patricia von Münchow, Maitre de conférences, Université Paris Descartes responsable du master Didactique du FLE et interculturalité.
25. Alain Payeur, Maître de conférences, Université du Littoral côte d’Opale, responsable du master  FLE et ingénierie de la formation.
26. Maguy Pothier, P.U., université Blaise Pascal - Clermont 2, responsable du master de Didactique des langues et des cultures - Français langue étrangère et seconde.
27. Jean-Jacques Richer, Maître de conférences, Université de Bourgogne, Responsable du master FLE/S – FOS – CFOAD.
28. Didier de Robillard, PU, Université François Rabelais - Tours, responsable de l’équipe d’accueil 4246 Dynamiques et enjeux de la diversité : langues, cultures, formation.
29. Jean-Louis Rougé, P.U., Université d'Orléans, responsable du master Didactique des Langues et Nouvelles Technologie, directeur de l'Institut de Français.
30. Blandine Rui, Maître de conférences, Université de Franche-Comté, responsable du master Métiers du FLE.
31. Thierry Soubrié, Maître de conférences, Université Stendhal - Grenoble 3, responsable du département de FLE.
32. Henriette Stoffel, Maître de conférences, Université de Provence, responsable du parcours didactique du Français langue étrangère et seconde,coopération linguistique et éducative du master SCL.
33. Michèle Verdelhan, P.U., Université Montpellier 3, responsable du master FLE/S - Pratiques professionnelles en français langue non maternelle, responsable de l'équipe DIDAXIS.
34. Geneviève Zarate, P.U., INALCO - Paris, responsable du master Didactique dans une perspective plurilingue et pluriculturelle, responsable de la JE 2502 Pluralité des langues et des identités en didactique : acquisition, médiations (PLIDAM).

Autres Enseignants-chercheurs en FLE/S et/ou sociolinguistique

  1. Jo Arditty, Université Paris 8
  2. Michelle Auzanneau, Université Paris 5 René Descartes
  3. Nathalie Auger, Université Montpellier 3
  4. Christine Beal, Université Montpellier 3
  5. Margaret Bento, Université Paris-Descartes
  6. Marie Berchoud, professeur des universités, Dijon, Laboratoire LaSELDi
  7. Marie Madeleine Bertucci, Université / IUFM de Cergy Pontoise
  8. Violaine Bigot, Université d’Angers
  9. Danielle Boissat, Université Lyon 2
  10. Claudy Bouyon, Université Montpellier 3
  11. Claude Caitucoli, Université de Rouen
  12. Cristelle Cavalla, Université Stendhal Grenoble 3
  13. Stéphanie Clerc, Université d’Avignon
  14. Daniel Coste, Professeur émérite, ENS Lettres et Sciences humaines
  15. Christine Deprez, Université Paris 5 René Descartes
  16. Pierre Dumont, ISEF, Université des Antilles et de la Guyane
  17. Anne-Laure Foucher, Université Blaise Pascal - Clermont-Ferrand
  18. Béatrice Fracchiolla, Université de Paris 8
  19. Stéphanie Galligani, Université Paris 3 - Sorbonne nouvelle
  20. Isabelle Gruca, Université de Nice
  21. Dominique Huck, Université Marc Bloch - Strasbourg 2
  22. Patricia Lambert, Université François Rabelais, Tours
  23. Michèle Le Douaron, Université d’Avignon
  24. Nadège Le Lan, Université du Littoral Côte d'Opale
  25. Daniel Modard, Université de Rouen
  26. Claudine Moïse, Université d'Avignon
  27. Danièle Moore, Université Paris 3 - Sorbonne Nouvelle
  28. Isabelle Pierozak, Université de Picardie Jules Verne, Amiens
  29. Jean-Charles Pochard, Université Lumière – Lyon 2
  30. Marielle Rispail, Université / IUFM de Nice
  31. Kamila Sefta, Université Paris 3 – Sorbonne nouvelle
  32. Valérie Spaëth, Université de Poitiers
  33. Pedro Urena Rib, Université des Antilles et de la Guyane
  34. M.T. Vasseur, Université du Maine
  35. Georges Daniel Véronique, Université de Provence
  36. Sylvie Wharton, Université de la Réunion

SMIC mai 2008

Les chiffres

 

SMIC horaire brut : 8,63 euros

SMIC mensuel brut pour 151,67 heures de travail : 1308,88 euros

http://www.insee.fr/fr/indicateur/smic.htm

 

Les circonstances

 

" PARIS (AFP) — Le Smic passe à 8,63 euros brut de l'heure, soit près de 1.308 euros brut par mois, à partir de jeudi prochain 1er mai, en raison du niveau de l'inflation, aux termes d'un arrêté paru mardi au Journal Officiel.

Le Smic horaire, qui était jusqu'à présent à 8,44 euros brut, "est majoré de 2,3%" au 1er mai 2008, pour s'établir à 8,63 euros brut, "compte tenu du niveau de l'indice mensuel des prix à la consommation", précise l'arrêté.

Le Smic mensuel brut (à temps plein) passera donc de 1.279 euros mensuels à près de 1.308 euros brut. En net, en fonction des cotisations, il se situe entre 1.000 et 1.030 euros.

Plus de deux millions de salariés les moins payés, soit un salarié sur dix en France, sont concernés par cette hausse, qui intervient, aux termes de la législation, sans attendre la revalorisation habituelle du 1er juillet.

D'habitude, la hausse du Smic attend le 1er juillet, mais si l'indice d'inflation de référence atteint ou dépasse le cap de 2%, une revalorisation équivalente intervient au début du mois suivant la publication de cet indice.

Le gouvernement envisage une réforme des modalités de fixation du salaire minimum, avec notamment l'idée de créer une "commission indépendante d'experts (...) qui émettrait des recommandations sur les évolutions souhaitables du salaire minimum sur la base d'une analyse approfondie".

Il envisage aussi d'avancer au 1er janvier la date de revalorisation annuelle du Smic, mais il reste en revanche évasif sur ce que deviendrait le mécanisme automatique de double indexation actuel (basé sur l'inflation et sur l'évolution du pouvoir d'achat du salaire horaire de base ouvrier)."

 

Source http://afp.google.com/

Rappel : Le salaire horaire d'un prof de FLE ne se résume pas au paiement du temps de présence en face des apprenants. Le temps de préparation et autres activités doit lui aussi être rémunéré.

Habituellement, les profs de FLE sont payés à l'heure de face à face pédagogique, augmenté du temps estimé de préparation, de recherche et d'activités connexes. Par exemple, 1h de face à face est payée comme 1h15 de travail. Les claculs varient en fonction de la convention collective dont dépend la structure qui vous emploie.

Si votre salaire horaire, calculé sur la base des heures face à face, est de 8,63 euros / heure, il est inférieur au SMIC. C'est illegal.

Rendez-vous - Défilé 1er mai 2008

Par FLE Attaque :: 30/04/2008 à 8:41 :: Les actions du collectif FLE Attaque

Pour la 3ème année consécutive, FLE attaque défilera le 1er mai à Paris pour défendre le statut des profs de FLE.

 

Manifestons-nous pour défendre nos métiers !

 

Le parcours de la manifestation va de la place de la République à la place de la Nation, en passant par le boulevard Voltaire.

 

Rendez-vous

Jeudi 1er mai à 14h

Place de la République

 

à l'angle de

la rue du Faubourg du Temple

 

Il faut que ça bouge !

Stage individuel à l'étranger - aide financière

Par FLE Attaque :: 19/04/2008 à 15:40 :: Quelques pistes pour s'expatrier sans (trop de) dommages

"Une aide au transport, sous forme de bourse de voyage, peut être accordée aux étudiants qui effectuent un stage individuel obligatoire hors de la métropole (stage en entreprise ou en laboratoire intégré aux études, lorsque celles-ci sont effectuées dans des établissements publics ou privés habilités à recevoir des boursiers). La durée doit être au minimum d'un mois.

Les recteurs d'académie attribuent ces aides, dans la limite des contingents de crédits.
Les voyages collectifs ne sont pas concernés par ces dispositions."

Informations tirées du site http://www.education.gouv.fr/cid2482/aides-aux-etudiants-partant-a-l-etranger.html

 

Plus d'informations sur aides au voyage et à la mobilité sur :

http://www.a360.org/article.php3?id_article=152%0D
http://www.routard.com/guide_voyage_page/49/bourses_de_voyages.htm

Rapport sur l'offre de formation linguistique à Paris - octobre 2007

Par FLE Attaque :: 19/04/2008 à 12:38 :: Les décideurs et les institutions du champ du FLE

"Lutter contre l’exclusion par l’apprentissage de la langue française constitue à l’heure actuelle l’un des enjeux de la politique d’intégration des populations étrangères ou issues de l’immigration.

 

Le rapport de l’Inspection générale de la Ville de Paris recense les différents dispositifs d’accès à la langue existant au niveau national (Agence nationale de l’accueil des étrangers et des migrations (ANAEM) et Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (ACSE)), au niveau régional (Région Ile de France) et au niveau municipal (Ville de Paris). Cet état des lieux est inédit.

 

13 500 Parisiens bénéficient aujourd’hui des dispositifs de la Ville (cours municipaux d’adultes principalement) qui consacre entre 5 et 6 millions d’euros à cette politique.

 

Le rapport évalue l’offre de formation linguistique proposée sur le territoire parisien, qu’il estime complexe de par la multiplicité de ses acteurs, fluctuante du fait des orientations évolutives de l’Etat et opaque quant à son efficacité du fait de l’absence d’outils, qui permettraient d’évaluer la qualité des prestations, les résultats des formations et l’insertion des apprenants.

 

Il plaide en faveur de la mise en œuvre par la Ville de Paris d’une véritable politique transversale de formation linguistique qui serait placée sous l’autorité de son Secrétaire général et pilotée par sa Délégation à la politique de la ville et de l’intégration.

 

Il définit ce qui pourrait être la vocation de la Ville de Paris en la matière : centrer ses efforts sur les populations déjà présentes plutôt que sur les primo-arrivants."

 

Consulter le rapport

 

Informations tirées du site de la mairie de Paris : http://www.paris.fr/

Trouver un emploi ou un stage FLE

Par FLE Attaque :: 19/04/2008 à 2:11 :: Un petit panorama de l'emploi

Vous avez lu tous les témoignages, connaissez les conditions déplorables dans lesquelles les profs de FLE exercent leur métier, mais vous continuez à vouloir trouver un emploi dans le domaine ? Voici quelques pistes :

Stages
Consultez :

>> Les propositions de stages sont plutôt envoyées aux bureaux des stages des universités, qui s'assurent des conditions dans lesquelles les étudiants sont reçus.

Emplois à l'étranger

Consultez :

>> Renseignez-vous sur la structure qui vous emploie et les conditions de travail : salaires, répartition entre face à face pédagogique (FFP) et préparation (PRAA), temps de présence obligatoire, congés payés, formalités de visa, assurance rapatriement, facilités de logement, etc.
>> Ne partez pas à l'étranger sans contrat de travail et lisez-le attentivement.

>> Prenez contact avec vos représentants à l'étranger (embassade, consulat, syndicat, etc.).
>> Souscrivez à l'
assurance chômage, pour un retour en France (un peu) moins douloureux.

Fusion ANAEM-ACSE pour la formation linguistique des migrants

Par FLE Attaque :: 18/04/2008 à 21:21 :: Les décideurs et les institutions du champ du FLE

Le deuxième Conseil de modernisation des politiques publiques s’est tenu à l’Elysée le 4 avril.

 

Les décisions concernant l'Immigration, l'Intégration, l'Identité nationale et le Développement solidaire ont été publiées et sont consultables à cette adresse :

http://www.rgpp.modernisation.gouv.fr/cmpp4-4-8/pdf/cmpp2immi.pdf

 

En voici un extrait, qui concerne les agences d'Etat en charge de l'intégration et plus particulièrement de la formation linguistique des migrants :

 

" En matière d'intégration, les doublons actuels entre l'ANAEM et l'Agence pour la cohésion sociale et l'égalité des chances (ACSE), placée sous la double tutelle du ministre chargé de la Ville et du ministre chargé de l'Immigration, constituent une source de sous-performance. Ce doublon s'exprime en particulier en matière de formation linguistique des primo-arrivants. De plus, l'ANAEM n'est pas aujourd'hui structurée pour mettre en oeuvre la politique d'immigration et d'intégration dans toutes ses dimensions. Il sera donc fondé, sur la base de l'ANAEM, un nouvel opérateur en matière d'immigration et d'intégration, autofinancé par des ressources liées à l'immigration, qui récupèrera les tâches de l'ACSE tournées vers l'accueil des primo-arrivants. Cet opérateur développera une politique individualisée afin de favoriser l'intégration des nouveaux immigrants et de leur famille. À cette occasion, les procédures administratives liées à l'immigration de travail et la nature des  ressources propres de l'organisme seront simplifiées. L'ACSE, pour sa part, se recentrera sur la mise en oeuvre du Plan espoir banlieues (cf. fiche sur la politique de la ville)."

 

Consultez également, en ligne

Le site de la révision générale des politiques publiques

Refonte du réseau français à l'étranger

Par FLE Attaque :: 18/04/2008 à 21:18 :: Les décideurs et les institutions du champ du FLE

Le deuxième Conseil de modernisation des politiques publiques s’est tenu à l’Elysée le 4 avril.

 

Les décisions concernant l'action exterieure de l'Etat ont été publiées et sont consultables à cette adresse :

http://www.rgpp.modernisation.gouv.fr/cmpp4-4-8/pdf/cmpp2ext.pdf

 

En voici un extrait, qui concerne le réseau français à l'étranger :

 

" Une organisation nouvelle donnée à nos dispositifs de diplomatie publique d’influence, confrontée à la diversification des partenaires, des publics, et des instruments, dans un contexte de concurrence accrue :

- constitution au sein du ministère des Affaires étrangères, à partir de la direction générale de la coopération internationale et du développement - DGCID, d’une direction d’état-major chargée de l’élaboration de la stratégie, de la définition des politiques, ainsi que du pilotage, de la tutelle et de l’évaluation des opérateurs. Ceux-ci, dotés chacun d’un contrat unique d’objectifs et de moyens, articulé avec la programmation budgétaire de l’État, assureront la pleine gestion opérationnelle des projets, dans ce domaine comme dans celui du développement.

Les multiples dimensions de la diplomatie publique d’influence à l’étranger seront regroupées au sein de trois opérateurs : l’Agence pour l’enseignement du français à l’étranger (AEFE), Cultures France, transformée en agence de service public chargée de la coopération et des partenariats culturels, et la création d’un nouvel opérateur chargé de la mobilité internationale regroupant les fonctions de promotion de l’assistance technique et de l’expertise internationale françaises à l’étranger et de valorisation à l’étranger du système d’enseignement supérieur français, actuellement assurées par plusieurs intervenants ;

- sur le terrain, la lisibilité du dispositif français sera garantie par la fusion, sous un label unique, des services de coopération et des centres culturels au sein d’un seul établissement, doté de la plus large autonomie administrative, budgétaire et financière afin de leur permettre de développer leur autofinancement, et chargé de mettre en oeuvre dans chaque pays toute la gamme de la coopération (linguistique, culturelle, scientifique, universitaire et technique).

Une attention particulière sera portée au système français d’enseignement à l’étranger, instrument majeur d’influence et d’attraction des élites étrangères. L’association du secteur privé, des acteurs de la formation supérieure et universitaire et du monde de la recherche ainsi que celle des collectivités territoriales sera renforcée, afin de garantir une meilleure synergie avec l’effort important consacré à l’enseignement français à l’étranger."


 

Consultez également, en ligne

Le site de la révision générale des politiques publiques

Un témoignage paru sur le blog "Vacataires en colère"

Par FLE Attaque :: 16/04/2008 à 10:15 :: Les témoignages, les bilans et les actions des professionnels

08.04.2008

ON EMBAUCHE !!!!

Chers visiteurs (f/h), bienvenue sur ce blog. J'allais vous parler, une fois de plus, de mon amie Carmen. Carmen, vous savez, mon amie vacataire. Souriante et sympa. Là, j'étais en train de rêver devant mon écran blanc - vous n'imaginez pas comme c'est dur d'écrire pour des lecteurs anonymes – et voilà on sonne à la porte. C'était elle, justement, Carmen.
- »Vakater, me dit-elle, j'ai pensé à toi. »
Entre nous, cela ne m'étonne pas, Carmen pense toujours aux autres. Si la discipline « empathie » était représentée aux Jeux Olympiques, elle raflerait plein de médailles, juste un peu moins que le Dalaï Lama, quand même.
« Regarde. Il y a une offre à l'ENTA . Ils veulent embaucher un prof de français langue étrangère. C'est le boulot que tu faisais avant de te faire virer, non? Tu dois postuler...
-Hein, mais Carmen... Ils m'ont virée justement parce que je demandais un poste, ou du moins un contrat de travail. Faut dire, comme ils étaient réticents, j'ai déposé ma demande au tribunal administratif. C'est pas une bonne base pour des relations amicales. Et puis, ils ont eu peur que je fasse école, que j'organise une rébellion des vacataires. Rien à craindre pourtant, les vacataires, c'est pas le genre à prendre d''assaut le Palais d'Hiver tous les matins. Enfin, résultat, virée...
- C'était une mesure disciplinaire. Et alors ... Tu as fait le boulot pour lequel ils veulent embaucher quelqu'un. Tu dois écrire, toi aussi. Evidemment, ils disent qu'ils souhaitent un doctorat. Souhaiter, c'est pas exiger... D'ailleurs, t'as vu, ils mettent même pas en quoi il faut avoir écrit une thèse. Justement, mon dentiste me disait qu'il en a marre, je vais lui dire ...
-Beaucoup de boulot, quand même, des cours, du travail administratif, recherche ...
-Je pars, je dois voir Bruno. Ecris ta lettre, toi ...
- Mais, Carmen, je n'ai aucune chance...
-Si tu n'écris pas, c'est clair. Et en plus, ils diront qu'au fond, tu n'étais pas intéressée par le poste, que tu n'avais pas envie de faire de la recherche. Tu te rends compte, ils veulent embaucher quelqu'un de l'extérieur alors que des vacataires font ce boulot d'enseignement du FLE depuis des années. C'est scandaleux, non? »
Carmen est rentrée chez elle. Moi, j'étais convaincue. Au lieu d'écrire une nouvelle note pour ce blog, j'ai répondu à l'annonce de l'ENTA ( l'ENTA est dans notre 'second life' du blog une grande école nationale où on s'occupe principalement des nouvelles technologies de la communication. Motus, j'ai pas dit ....). J'ai parlé de mes qualifications, de mes connaissances, de mes savoir-faire et savoir-être qui avaient été évalués plus d'une fois. J'ai parlé d'un projet de recherche super intéressant ... Mais honnêtement, je crois que j'ai peu de chances. Parce que, s'ils m'ont virée, c'est pour ne plus me voir. Mais vous, peut-être que ça vous intéresse. N'hésitez pas à répondre. Pour les lecteurs (f/h) de ce blog qui habitent dans d'autres régions, sachez que Brest est une ville fabuleuse. Bon, je vous donne le lien.
[…]

N'hésitez pas à répondre à cette annonce. Et puis, j'avais oublié. Ils cherchent aussi une perle rare pour enseigner l'anglais. Je veux dire, quelqu'un de vraiment bien, pas comme tous ces professeurs d'anglais vacataires qui travaillent dans cette école depuis des années. Tous des incapables, en fait. Je me demande pourquoi on leur donne des heures de cours, année après année. Ils n'ont pas de contrat, on pourrait les virer facilement. J'en connais un qui travaille là depuis 17 ans. Il ne sera pas embauché. Il continuera probablement à enseigner comme vacataire. Mais, vous ... Bonne chance.


Et le pire, vous savez ce que c'est, s'ils trouvent leurs super profs géniaux grâce à mon blog, qui a une sacré diffusion maintenant, ils ne penseront même pas à me dire merci.

 

Annuaires de structures de formation linguistique

Par FLE Attaque :: 01/04/2008 à 7:59 :: Un petit panorama de l'emploi

NB 1: L'emploi FLE en France restant encore en grande partie en marché caché, les candidatures spontanées gardent toute leur efficacité

NB 2 : Certains annuaires se recoupent

 

France

 

Formation linguistique et séjours touristiques :

Action sociale et formation professionnelle (dont formation linguistique) :

- Formation professionnelle

- Réseaux issus de la régionalisation du CLAP dans les années 1990

- Action sociale et de quartier

- Structures ayant obtenu des marchés subventionnés par le FASILD ou l'ACSE (si les liens ne fonctionnent pas : http://www.lacse.fr/dispatch.do?sid=site/marches_publics/passes)

- Structures fonctionnant surtout avec des bénévoles (mais les responsables pédagogiques sont souvent salariés)

- Cartographie des services de l'Agence nationale de lutte contre l'illettrisme (qui inclut également des centres de formation en alphabétisation et en FLE)

Etranger

FLE attaque - un oeil attentif sur les métiers du FLE - Blog créé avec ZeBlog