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FLE AttaqueCollectif francilien d'enseignants pour l'information et la défense des professionnels du FLE, du FLS, de la lutte contre l'illettrisme et de l'alphabétisation

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Par FLE Attaque :: 23/06/2009 à 7:10 :: Général

Amis du Français Langue Etrangère (FLE), du

 

Français Langue Seconde (FLS), de

 

l'alphabétisation et de la

 

lutte contre l'illettrisme, BIENVENUE !

 

Vous adorez votre métier, mais vous en avez ras-la-casquette des contrats précaires et des conditions de travail rocambolesques ? Vous pensez que vous aussi vous avez le droit d'avoir des vacances, de louer un logement, ou même - grand luxe - d'envisager sereinement d'avoir un enfant ? Nous aussi !


Suite aux Etats Généraux du FLE-FLS de janvier 2006, certains des participants franciliens ont constitué un collectif indépendant, nommé FLE Attaque.

Un de nos premiers objectifs est de faire connaître notre métier, pour ne plus jamais entendre "prof de quoi ???". Nous rassemblons également toutes les informations qui peuvent aider à nous faire reconnaître et à mieux connaître nos droits !

Rejoignez-nous !

Si vous souhaitez

- participer à une réunion, 

- rejoindre les groupes de travail que nous avons constitués

- apporter votre témoignage ou vos réflexions

Envoyez-nous un message à l'adresse : fleattaque2(@)gmail.com

(Copiez l'adresse puis retirez les parenthèses qui nous protègent des spams)

 

Actuellement des profs sont en train de s'organiser à Lyon, à Marseille, à Rennes et à Toulouse. Vous voulez y participer ou tout simplement en savoir plus ? Envoyez-nous un message : fleattaque2(@)gmail.com.


Circulez avec souplesse dans le blog

Quelques trucs

 

TRUC n°1

Un récapitulatif de tous les anciens billets se trouve dans la catégorie "FLE attaque en bref", dans le récapitulatif des billets. Les billets sont répartis en 11 catégories, dont les contenus sont décrits ici.

 

TRUC n°2

Tout en bas, dans la colonne de gauche, vous trouverez des "fils"

 

         PARTICIPEZ AU BLOG : PROPOSEZ DES ARTICLES

Ce blog vous intéresse ? Vous aimeriez contribuer à sa réalisation ? Envoyez vos articles, témoignages et suggestions à l'adresse suivante :

fleattaque2(@)gmail.com (copiez l'adresse et retirez les parenthèses qui nous protègent des spams)

Témoignage d'un prof de FLE

En lisant une annonce récente sur le site FLE.fr, je vois que l’on propose un poste de professeur de français langue étrangère pour un salaire brut de 14 Euros de l’heure, pour un volume horaire allant de 15 a 22 heures de cours par semaine.
Ceci  représente dans le meilleur des cas un salaire de 1232 Euros brut par mois, soit après calcul, un salaire d’environ 948 Euros Net par mois…et  ceci à Paris, une des villes les plus chères au monde !
Comment est-il possible de survivre avec un salaire aussi ridicule à Paris ?
Le salaire minimum (SMIC selon les chiffres de l’INSEE )  était en juillet 2008, en france, d'environ 1317 Euros brut, soit 1017 Euros net, soit 70 Euros de plus que le salaire que l’on offre à notre cher futur prof de FLE. Sans commentaires…
Je suis conscient des problèmes qui sont ceux de chaque centre de langue ou école, des difficultés de gestion, de la crise économique etc.
Toutefois, comment peut-on proposer ce salaire à des gens qui ont effectué au minimum quatre à cinq années d’études supérieures et à qui, de surcroit, on demande régulièrement un à deux ans d’expérience ?
Combien gagne un professeur fonctionnaire qui fait la même quantité d’heures ? combien gagne un ingénieur par heure de travail ? combien gagne un avocat ? combien gagne un architecte ? combien gagne un journaliste ? combien gagne un mécanicien ? combien gagne un plombier ? nettement plus sans l'ombre d'un doute, car personne n'accepterait  d'être payé aussi peu...à moins d'être mal informé, d'être mal défendu ou dans l'absolue nécessité de travailler, ou à moins d'être prof de FLE évidemment !
Je trouve que quelque chose cloche réellement dans la façon dont on traite et considère les professeurs de français langue étrangère. Depuis que j’exerce cette profession je vogue d’abus en abus de ce type. Je suis fatigué de cette situation au point de songer à changer de métier (que pourtant j’aime énormément)
Je déclare que cette situation est une honte quand on sait l’argent que génère le commerce des langues...
Je ne comprends pas qu’aucune règle ne régule le salaire des professeurs de français langue étrangère et que tout le monde accepte cette situation comme si elle était parfaitement normale.
Je trouve  qu’il est honteux de continuer à pratiquer de telles politiques salariales, profitant de la difficile situation de l’emploi dans ce domaine, et de la nécessité de chacun de travailler.
Je trouve irrespectueux de proposer de tels salaires, car cela reflète ni plus ni moins un mépris et un manque de considération flagrant pour la qualité du travail que nous effectuons quotidiennement en France ou partout dans le monde.
Je trouve que l'état ne remplit pas sa mission, car tout en préchant la diffusion du français, il laisse les enseignants de FLE au mieux dans la précarité au pire dans la misère, se faisant ainsi complice de l'évolution lamentable que subit notre profession.
Voila un exemple parmi d'autres, mais je suis certain que bien des collègues vivent des situations similaires et parfois même bien pires...
Amis du FLE, bon courage à tous,

Bruno

UN COLLECTIF à MARSEILLE !!!

Par FLE Attaque :: 15/06/2009 à 9:50 :: Les actions des collectifs FLE Attaque
 

Amis du Français langue Etrangère (FLE), du français Langue seconde (FLS), de l’alphabétisation, et de la lutte contre l’illettrisme, bonjour ! 

     Vous adorez votre métier, mais vous en avez assez des contrats précaires et des conditions de travail rocambolesques ? Vous pensez parfois que vous aussi vous avez le droit d’avoir des vacances, de louer un logement, ou même -grand luxe- d’envisager sereinement d’avoir un enfant ? Nous aussi ! 

     Face à ce constat, et dans la lignée de ce que met en place le collectif FLE Attaque au niveau national, nous voulons mettre en place un collectif sur Marseille, avec l’ensemble des formateurs intéressés, pour réfléchir et agir. L’histoire de toutes les professions montre que les choses changent difficilement si les acteurs même ne s’organisent pas collectivement pour défendre leurs professions et leurs droits. 

   Suite à quelques premiers échanges, nous avons défini trois axes de réflexion, autour desquels il nous semblerait pertinent d’entamer cette réflexion collective. Toute autre suggestion sera la bienvenue. 

  1. La formation FLE, une profession qui demande à être mieux connue et reconnue.

Cette profession, récente, ne semble pas toujours connue par les partenaires sociaux notamment, qui confondent souvent la formation avec toutes les autres missions d’animation.

Or, les métiers du Fle demandent des compétences spécifiques, comme toute profession, et les missions des formateurs sont souvent multiples : mise en place de projets, coordination d’équipes, formation, création de supports pédagogiques, évaluations et parcours de formation, mise en place de partenariat, etc.

Les profils de poste seraient des supports assez pertinents pour répertorier toutes les missions des formateurs FLE.  

  1. Les conditions de travail des formateurs.

Si l’on reconnaît  ces nombreuses missions, il faut leur donner la possibilité d’être menées. Et c’est là que le bât blesse. L’idée serait de s’appuyer sur les nombreux contrats de travail des formateurs, et sur le livre blanc publié sur le site FLE Attaque, qui fait un état des lieux des conditions de travail précaires et ne permettant pas de mener à bout sérieusement l’ensemble des missions énumérées précédemment. 

Ces  conditions de travail très « pittoresques » nous semblent souvent justifiées par le recrutement de « stagiaires, bénévoles, professeurs de français langue maternelle etc », autrement dit de personnes non formées aux métiers du FLE. C’est pourquoi nous voulons aussi penser collectivement la question du recrutement des formateurs, et de leur propre formation initiale et continue. 

  1. Le droit à la formation pour les migrants.

Le droit à la formation pour tous nous semble primordial à défendre. Nous sommes concernés ici par le droit à la formation des migrants, et face aux conditions de travail des formateurs, et donc aux moyens réellement mis en place pour permettre cette formation,  nous estimons que ce droit est bafoué aujourd’hui.

Les actions de formations, le nombre d’heures, les objectifs et les projets pédagogiques nous semblent souvent vides de sens et de contenus face à un besoin réel.

Nous souhaitons donc réfléchir à ce point en s’appuyant notamment sur ce qui existe chez nos voisins européens, allemands, belges, et autres, afin de comparer ce qui est possible avec ce qui est réellement mis en place. 
 
 

Si vous souhaitez vous joindre à nous pour participer à cette réflexion, y ajouter vos idées, envies et modes d’actions à envisager….

Soyez les bienvenus à une première rencontre que nous vous proposons : 

Le jeudi 25 Juin, à partir de 18H30…

 18h30, à la Passerelle 26, Rue des Trois Mages, 13006 Marseille

Nous vous espérons nombreux ! 

(Pour nous permettre d’organiser cette réunion le mieux possible merci de nous confirmer votre présence par courriel.) 
 

Un collectif de formatrices (-teurs) FLE/ FLS/ Illettrisme / Alphabétisation

Volontariat pour profs à la retraite

Par FLE Attaque :: 13/04/2009 à 12:05 :: Les décideurs et les institutions du champ du FLE

Emission de RFI, "Les Français de l'étranger" du 1er avril 2009 (à écouter sur le site de RFI).

"Alain Joyandet, le secrétaire d’Etat chargé de la Coopération et de la Francophonie, veut tripler le nombre des volontaires internationaux. Il l’a annoncé, le 28 mars 2009, devant le premier Forum des anciens élèves du réseau des établissements d’enseignement français à l’étranger, réuni à Paris. Certains de ces volontaires, retraités de l’Education nationale, viendront épauler les lycées français à l’étranger.

Ces volontaires seront distincts des volontaires internationaux en entreprise (VIE) ou en administration (VIA). Ils devraient relever de la loi de février 2005 instaurant le volontariat de solidarité internationale, volontariat prévu pour une durée minimum d’un an. Explications de Lucien Cousin, le président du CLONG, le Comité de liaison des ONG de volontariat.

Site: + Contact
14, passage Dubail
75010 Paris
T. : 33 (0)1 42 05 63 00
Email : clong@clong-volontariat.org
www.clong-volontariat.org

Une réunion d’information est organisée le premier mardi de chaque mois à Paris, des anciens volontaires viennent à chaque fois apporter leur témoignage. (S’inscrire sur le site du CLONG). Le CLONG ne recrute lui-même aucun volontaire ou salarié. Les candidats doivent s’adresser directement aux associations.

Pour nous écrire : francais.etranger@rfi.fr"

On recrute des stagiaires, des bénévoles, des retraités, des étudiants...à quel moment les salariés peuvent-ils travailler ?

 

Information colloque / droit à la langue du pays d'accueil

Par FLE Attaque :: 09/04/2009 à 16:42 :: Les témoignages, les bilans et les actions des professionnels

Association pour le droit à la langue du pays d’accueil

108, avenue Ledru Rollin - 75011 Paris - 01 42 87 24 87 / mail : droitalalangue@free.fr

ACORT, Accueil Laghouat, AEFTI, AMF, CGT, CIMADE, CNAFAL, FCPE, FO, FSU, FTCR, LDH, SSAE, UNAF, UNSA. 

« Pour que la langue cesse d’être un instrument de discrimination et d’exclusion »

                                                           Colloque

Lundi 27 avril 2009 de 14h 30 à 17h30

Assemblée Nationale (salle 6741)

126 rue de l’Université  Paris (Métro : Assemblée Nationale ou Invalides)

Inscription obligatoire à droitalalangue@free.fr ou au 01 42 87 24 87 (se munir dune pièce d’identité) 

(14h 30 – 15h)

Interventions et présentation

Jean Bellanger

(Président de l’association pour le droit à la langue)

Jean-Michel Belorgey

(Conseiller d’Etat, Président d’honneur de l’association pour droit à la langue)

Table-ronde  (de 15h à 16h 30)

« Une proposition de loi pour le droit à la langue : Quel est le point de vue des politiques ? »

Modérateur-trice

Jean-Marie Bonnemayre (Administrateur de l’UNAF chargé de l’immigration et l’intégration)

Françoise Dumont (Secrétaire-Générale adjointe de la LDH)

* Interventions des représentants des groupes parlementaires

de l’Assemblée et du Sénat

 

* Interventions des mouvements et sensibilités politiques 

16h 30 – 17h 30

 Echanges-débat avec la salle et clôture du colloque

 

 

APPEL à TEMOIGNAGES

Par FLE Attaque :: 06/03/2009 à 11:25 :: Les témoignages, les bilans et les actions des professionnels

Dans le cadre d’un groupe de réflexion sur le thème immigration-intégration, on recherche des témoignages de personnes enseignant ou ayant eu à enseigner

- dans les diverses formes de classes d’accueil mises en place par l’éducation nationale

- dans les formations pour adultes mises en place dans le cadre du CAI

 

En ce qui concerne les enfants, les interrogations portent sur le rapport et la distorsion éventuelle entre les textes officiels et la réalité de leur application au jour le jour (rôle effectif des CASNAV, degré d’implication des chefs d’établissement, relations entre les enseignants de FLE et les enseignants des autres disciplines et des autres classes, relations avec les familles, etc.) et sur la réalité de la mise en place de ces dispositifs dans des zones peu urbanisées.

En ce qui concerne les adultes, des témoignages sur le fonctionnement général des formations, les modalités de recrutement des formateurs, les rapports avec les pouvoirs publics, les taux de présentation et de réussite au DILF seraient précieux.

 

Le travail élaboré à partir de ces témoignages sera communiqué au collectif FLE Attaque.

 

Merci d’adresser vos contributions, réflexions, questions éventuelles à chabraca@gmail.com

 

Ce que dit l'ACSE à propos de son démantèlement

Par FLE Attaque :: 04/03/2009 à 10:20 :: Les décideurs et les institutions du champ du FLE

Modification du périmètre d'interventions de l'Acsé : l'Acsé répond aux interrogations des associations
L'évolution de l'Acsé dans le cadre de la Révision Générale des Politiques Publiques a fait naître chez les acteurs du monde associatif, des interrogations quant à leur devenir. Ils s'interrogent sur le nouveau partage des responsabilités, leurs interlocuteurs et les possibilités de financement. Un collectif, associations en danger, a été créé, et a été reçu à plusieurs reprises à l'agence. 

Par rapport à ces inquiétudes, l'Acsé, en lien avec le ministère de l'intégration, apporte les éléments de réponse suivants:

L'Acsé précise tout d'abord qu'il n'est aucunement question de démantèlement de l'agence, mais de modification de son périmètre d'interventions. En effet, dans le cadre de la révision générale des politiques publiques, il a été décidé de mieux distinguer ce qui relève de la politique d'accueil et d'intégration des étrangers  de ce qui relève des questions de cohésion sociale, d'égalité des chances et de politique de la ville.

C'est ainsi que les compétences relatives aux actions d'apprentissage du français, de transformation des foyers de travailleurs migrants et d'accès à l'emploi et au logement pour les migrants ne relèveront plus de l'Acsé mais du ministère en charge de l'intégration et pour une part de l'Anaem.

En revanche, ce qui a trait à l'accès aux droits, à la prévention des discriminations, à la promotion de la diversité et aux questions de culture continuent de relever de l'Acsé.

Ce nouveau partage des responsabilités se traduira notamment par :

>> un transfert des formations linguistiques de l'Acsé vers l'ANAEM qui se fera au 1er juillet 2009 
 >> le financement des actions d'initiation au français (ASSL) et de transformation des FTM par le ministère en charge de l'intégration.

Les directions régionales de l'agence et les préfectures sont à même de renseigner les associations et de traiter les dossiers que celles ci leur feraient parvenir.

Pour répondre de la manière la plus complète possible aux interrogations des associations, l'Acsé a  établi, en lien avec le ministère en charge de l'intégration, une note faisant part de la répartition des compétences entre l'Acsé, l'Anaem et le ministère en charge de l'intégration. 

http://www.lacse.fr/dispatch.do?sid=site/newsletter&pid=16_janvier_2009

A lire aussi sur le forum du collectif du Rhône :

http://flerhone.forumsactifs.com/articles-f5/article-sur-le-demantelement-de-l-acse-t92.htm

Remboursement des frais de transport domicile-travail

Suite à l’adoption de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2009, ayant institué un nouveau mode de prise en charge des frais de déplacement domicile-travail engagés par le salarié, un décret du 30 décembre 2008 et une circulaire du 1er janvier 2009 apportent quelques rappels et précisions sur les modalités de remboursement par l’employeur.

1/ La prise en charge de 50% de l’abonnement aux transports en commun

Depuis le 1er janvier 2009, tout employeur doit prendre en charge 50% du coût de l’abonnement aux transports en commun, tels que les abonnements SNCF et RATP, ou de l’abonnement à un service public de location de vélos tel que « vélib’ » (articles L. 3261-2 et R. 3261-1 du Code du travail).

L’employeur n’est tenu de prendre en charge que les titres de transport permettant de réaliser le déplacement domicile-travail dans le temps le plus court ; ce remboursement s’effectue sur la base des tarifs de 2nde classe.

Si pour un salarié habitant et travaillant en banlieue parisienne, le trajet le plus court nécessite de passer par Paris, et donc de souscrire à un abonnement plus cher, la prise en charge se fait sur la base de cet abonnement.

Par ailleurs, si le salarié doit souscrire plusieurs abonnements (SNCF + bus par exemple), l’employeur doit prendre en charge 50% de ces différents abonnements.

L’employeur qui ne respecterait pas cette obligation s’expose à une peine d’amende de 750 €.

Modalités particulières applicables aux salariés à temps partiel :
- le salarié à temps partiel qui travaille au moins un mi-temps (17,5 heures par semaine) bénéficie des mêmes modalités de remboursement qu’un salarié à temps plein, soit une prise en charge de 50%.
- le salarié à temps partiel qui travaille moins d’un mi-temps bénéficie d’un remboursement fonction du nombre d’heures travaillées par rapport au mi-temps.
Exemple : un salarié à temps partiel travaille 15 heures par semaine. Le remboursement de 50% de son abonnement sera affecté d’un coefficient égal à 15/17,5.
Ainsi, pour un abonnement de 100 €, le remboursement s’élève à : 50% x 15/17,5 x 100 = 42,86 €.


2/ La prime versée aux salariés utilisant leur véhicule

La prise en charge par l’employeur, sous forme de prime, de tout ou partie des frais de carburant ou d’alimentation électrique engagés par les salariés contraints d’utiliser leur véhicule pour leur déplacement domicile-travail est facultative (article L. 3261-3 du Code du travail).
De plus, le salarié ne peut cumuler cette prime et le remboursement d’un abonnement aux transports en commun.

Ont droit à cette prime les salariés :
- dont le domicile ou le lieu de travail est situé en dehors d’Ile-de-France et d’une zone couverte par les transports urbains ;
- dont le domicile ou le lieu de travail se situe dans une zone couverte par les transports urbains mais qui sont contraints d’utiliser leur véhicule soit parce que le trajet entre leur domicile et leur lieu de travail n’est pas assuré par les transports en commun, soit en raison d’horaires de travail particuliers (travail de nuit…).

Dès lors que l’employeur décide de prendre en charge ces frais de transports, tous les salariés remplissant les conditions précédentes doivent en bénéficier.

Afin d’inciter les employeurs à prendre en charge ces frais de transports, la loi prévoit que cette prime est exonérée de cotisations salariales et patronales dans la limite de 200 € par an et par salarié.

 

Une information transmise par la SNPEFP-CGT

ALERTE : la préfecture du Rhône ne nous entend pas !

Par FLE Attaque :: 03/02/2009 à 11:20 :: Les décideurs et les institutions du champ du FLE

Le plan CLEF se poursuit et menace de s'étendre à d'autres préfectures.

 

La préfecture du Rhône a organisé, le 7 janvier 2009, une réunion bilan sur le plan CLEF, en présence des volontaires, de M. Francis Vuibert, préfet à l’égalité des chances, et des représentants de l’ADFLP.

 

Pour rappel, le plan CLEF a été mis en place en octobre 2007, à l’initiative de M. Jacques Gérault, préfet de la région Rhône-Alpes. Il vise à assurer la formation de publics étrangers au fle et à l'alphabétisation, formation assurée par des "volontaires" (retraités de l'éducation nationale ou agents de la préfecture) alors que de nombreux professeurs de fle sont en recherche d'emploi.

 

Perspectives : le ministère de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire réfléchit à la possible extension de ce plan, sachant que ce ministère sera désormais chargé de coordonner les actions d’apprentissage du français par les étrangers auparavant dévolues à l'ACSE.

 

Dans le Rhône, un nouveau marché public a été signé en 2009 avec l’ADFLP (association départementale de formation linguistique et professionnelle, organisme de formation existant depuis 31 ans dont le siège social est à St Etienne). Les cours ont repris le 12 janvier 2009.

 

Les chiffres pour 2008 :

79 volontaires et 19 bénévoles Croix Rouge ont commencé à dispenser des cours.

598 stagiaires ont ou vont bénéficier des cours.

83 stagiaires ont obtenu le DILF.

Le préfet ayant souhaité faire appel à toutes les compétences, des enseignants fle, des enseignants en activité et des étudiants en master fle de l’université Lyon 2 ont ou seront mobilisés.

La préfecture se réjouit du succès du plan : sucès au dilf, liens humains créés entre les volontaires et les stagiaires.

 

Pour 2009 :

Une conseillère pédagogique organisera un suivi personnalisé et des séances de formation pour les volontaires.

Pour s’assurer de la régularité de leur séjour, les stagiaires devront fournir une photocopie de leur titre de séjour lors de leur arrivée en cours.

La rémunération sera de 18 euros brut de l’heure, CP et prime de précarité compris ; 4h maximum de cours par semaine.

Information sur le collectif "associations en danger"

Par FLE Attaque :: 10/01/2009 à 11:48 :: Les décideurs et les institutions du champ du FLE

Nous, associations et syndicats, intervenons jour après jour et sur tous les territoires de la République dans les domaines de :

- l’apprentissage de la langue,

- l’accès aux droits,

- l’accès et accompagnement social au logement,

- l’accès à l’emploi,

- l’accès aux soins,

- la lutte contre les discriminations,

- l’action culturelle et interculturelle,

- le travail de mémoire,

- l’accompagnement à la scolarité,

- l’éducation à la citoyenneté,

- la promotion de la laïcité.

Par ces actions nous avons su préserver les solidarités mises à mal par les crises économiques des 30 dernières années .

Aujourd’hui, nous les voyons remises en cause en raison du désengagement de l’Etat.

L’Acsé, héritière d’une longue expérience portée par le FAS puis par le Fasild, se voit retirer une grande partie des moyens dévolus aux associations et le coeur de ses missions d’intégration.

Le ministère de l’Immigration, de l‘Intégration, de l‘Identité nationale et du Développement solidaire créera d’une part un Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII), qui sera issu de l’ANAEM et du démantèlement de l’ACSE ; au final, les moyens tant humains que financiers seront considérablement réduits. L’action se bornera aux étrangers (hors UE) en situation régulière et nouvellement arrivés en France. Les personnes issues de l’immigration, vivant depuis longtemps dans notre pays, en seront exclues et ne pourront plus bénéficier des actions visant à faciliter leur intégration.

D’autre part, les autres missions de l’ACSE seront réduites et orientées uniquement vers des territoires Politique de la Ville dans le plan banlieue, qui réduit le nombre de quartiers concernés – alors que les besoins ne se démentent pas dans les autres.

Nous constatons par ailleurs la carence d’information, de démarches de concertation ou de négociation de la part des pouvoirs publics.

Nous sommes inquiets de la présentation exclusivement mécanique et comptable des réformes envisagées, qui ne dénote ni évaluation du travail effectué jusqu’à lors, ni vision politique à long terme, ni prise en compte des réalités humaines.

D’ores et déjà, les moyens des associations se réduisent et se précarisent ; les conventions pluriannuelles sont mises en cause ; les activités développées n’échappent plus à la marchandisation de la société du fait de la logique de l’appel d’offre avec mise en concurrence.

Cette révision des missions de l’Acsé met en péril le tissu associatif, l’engagement des citoyens dans la vie de la cité, le lien social, les actions de proximité et fragilise la démocratie. Ce nouveau désengagement de l’Etat condamne à l’isolement les plus fragiles et les plus éloignés du droit, qui à travers la vie associative avaient trouvé des lieux d’expression, d’intégration, de visibilité et de participation.

Nous affirmons que cet abandon sera un terrible gâchis d’expériences construites sur des dizaines d’années, de mille savoir-faire, de volontés et d’engagements citoyens.

Par ailleurs, le démantèlement de l’ACSE signifie l’abandon de toute participation de la société civile (via le CA de l’ACSE) à la définition des politiques publiques en direction des populations issues de l’immigration.

Nous, Collectif « associations en danger », refusons cette remise en cause des missions de l’Acsé, l’abandon d’une partie de la population et appelons les associations à agir ensemble.

Nous réaffirmons la liberté d’action des associations, menacée par la logique de mise en concurrence et de marchandisation de l’action sociale.

Nous demandons :

La reconnaissance des apports des associations, de la valeur de leur expérience comme de leur dynamique.

Une reconduction totale des moyens.

Une sécurisation des financements publics aux associations, et une généralisation des conventions pluriannuelles.

Contact : Pavlina Novotny – service communication LDH – Tél. : 01 56 55 51 08 - Mail : pavlina.novotny@ldh-france.org

 

Tout savoir sur l'ACSE : http://www.lacse.fr/dispatch.do

NOUVELLE ANNEE

Par FLE Attaque :: 04/01/2009 à 12:23 :: Général

Cette année nous aurons :

 

des contrats intéressants

moins de précarité

le droit à des congés payés, des allocations maternité et autres

des salaires en hausse

une valorisation de notre travail

une reconnaissance de nos compétences

des élèves avec papiers

et, et...

 

Envoyez vos voeux !

 

LONGUE VIE AU FLE

 

 

 

 

GUIDE DU VACATAIRE EN UNIVERSITE

L'université Marc Bloch de Strasbourg publie un guide très bien réalisé pour informer :

Qui peut être recruté en tant que vacataire ?

Quels vacataires assurent des activités connexes ?

Qui décide de recruter un vacataire ?

Le contrat de vacation

Démarches pour obtenir le paiement des heures effectuées

Le calendrier de paiement

Obtenir la fiche de paie

 

http://www-umb.u-strasbg.fr/UserFiles/File/dpbhc/Amadeus-Gu_de_vacataire_v09-2005.pdf

L'offre de la saison

Par FLE Attaque :: 01/12/2008 à 10:54 :: Un petit panorama de l'emploi

"Le XXX recherche des XXX.
Les candidats recherchés sont en priorité des professeurs titulaires de lettres ou de langue de l’Education nationale. Toutefois, le recrutement reste ouvert aux professeurs de français langue étrangère non titulaires. Les candidatures des enseignants qui ont une expérience en enseignement du français langue étrangère et /ou titulaires d’une maîtrise de français langue étrangère ou d’une première année de master FLE seront privilégiées. [...]
Les candidats possèdent :

  • une bonne aptitude au travail en autonomie,
  • sont capables de créer des XX en fonction de contraintes de contenu et de forme.
  • savent respecter des contraintes organisationnelles ayant trait à un mode de production (outils informatiques, cahier des charges,…)
  • disposent d'une connexion Internet.
  • peuvent se libérer pour participer à des formations organisées au XXX
  • s’engagent à respecter des délais de livraison accompagnant les commandes.

[...]
Seules les candidatures retenues feront l’objet d’une réponse. Les candidats seront alors convoqués à un entretien où l’occasion leur sera donnée, à travers différents tests, de démontrer leur savoir-faire.
Veuillez adresser votre C.V. et une lettre de motivation..."

 

Motivés pour gagner le smic... 

Le français obligatoire pour les candidats à l'immigration

Par FLE Attaque :: 31/10/2008 à 12:58 :: les droits des etrangers

Désormais, les candidats au regroupement familial devront apprendre le français dès leur pays d'origine...

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/10/29/01016-20081029ARTFIG00622-le-francais-obligatoire-pour-les-candidats-a-l-immigration-.php

1ère victoire de la Cimade dans les centres de rétention

Par FLE Attaque :: 22/10/2008 à 10:19 :: les droits des etrangers
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