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Collectif Marseille

Par FLE Attaque :: 15/12/2009 à 12:27 :: Les actions des collectifs FLE Attaque
Nous vous avions annocé la création d'un collectif  à Marseille, voici une adresse pour les contacter :

Amis du Français langue Etrangère (FLE), du français Langue seconde (FLS), de l’alphabétisation, et de la lutte contre l’illettrisme, bonjour ! 

     Vous adorez votre métier, mais vous en avez assez des contrats précaires et des conditions de travail rocambolesques ? Vous pensez parfois que vous aussi vous avez le droit d’avoir des vacances, de louer un logement, ou même -grand luxe- d’envisager sereinement d’avoir un enfant ? Nous aussi ! 

     Face à  ce constat, et dans la lignée de ce que met en place le collectif FLE Attaque au niveau national (allez voir leur site http://metiersdufle.zeblog.com/), nous voulons mettre en place un collectif sur Marseille, avec l’ensemble des formateurs intéressés, pour réfléchir et agir. L’histoire de toutes les professions montre que les choses changent difficilement si les acteurs même ne s’organisent pas collectivement pour défendre leurs professions et leurs droits. 

   Suite à quelques premiers échanges, nous avons défini trois axes de réflexion, autour desquels il nous semblerait pertinent d’entamer cette réflexion collective. Toute autre suggestion sera la bienvenue. 

  1. La formation FLE, une profession qui demande à être mieux connue et reconnue.

Cette profession, récente, ne semble pas toujours connue par les partenaires sociaux notamment, qui confondent souvent la formation avec toutes les autres missions d’animation.

Or, les métiers du Fle demandent des compétences spécifiques, comme toute profession, et les missions des formateurs sont souvent multiples : mise en place de projets, coordination d’équipes, formation, création de supports pédagogiques, évaluations et parcours de formation, mise en place de partenariat, etc.

Les profils de poste seraient des supports assez pertinents pour répertorier toutes les missions des formateurs FLE.  

  1. Les conditions de travail des formateurs.

Si l’on reconnaît  ces nombreuses missions, il faut leur donner la possibilité d’être menées. Et c’est là que le bât blesse. L’idée serait de s’appuyer sur les nombreux contrats de travail des formateurs, et sur le livre blanc publié sur le site FLE Attaque, qui fait un état des lieux des conditions de travail précaires et ne permettant pas de mener à bout sérieusement l’ensemble des missions énumérées précédemment. 

Ces  conditions de travail très  « pittoresques » nous semblent souvent justifiées par le recrutement de « stagiaires, bénévoles, professeurs de français langue maternelle etc », autrement dit de personnes non formées aux métiers du FLE. C’est pourquoi nous voulons aussi penser collectivement la question du recrutement des formateurs, et de leur propre formation initiale et continue. 

  1. Le droit à la formation pour les migrants.

Le droit à la formation pour tous nous semble primordial à défendre. Nous sommes concernés ici par le droit à la formation des migrants, et face aux conditions de travail des formateurs, et donc aux moyens réellement mis en place pour permettre cette formation,  nous estimons que ce droit est bafoué aujourd’hui.

Les actions de formations, le nombre d’heures, les objectifs et les projets pédagogiques nous semblent souvent vides de sens et de contenus face à un besoin réel.

Nous souhaitons donc réfléchir à  ce point en s’appuyant notamment sur ce qui existe chez nos voisins européens, allemands, belges, et autres, afin de comparer ce qui est possible avec ce qui est réellement mis en place. 
 
 

Si vous souhaitez vous joindre à nous pour participer à cette réflexion, y ajouter vos idées, envies et modes d’actions à envisager….


 

Un collectif de formatrices (-teurs) FLE/ FLS/ Illettrisme / Alphabétisation

UN COLLECTIF à MARSEILLE !!!

Par FLE Attaque :: 15/06/2009 à 9:50 :: Les actions des collectifs FLE Attaque
 

Amis du Français langue Etrangère (FLE), du français Langue seconde (FLS), de l’alphabétisation, et de la lutte contre l’illettrisme, bonjour ! 

     Vous adorez votre métier, mais vous en avez assez des contrats précaires et des conditions de travail rocambolesques ? Vous pensez parfois que vous aussi vous avez le droit d’avoir des vacances, de louer un logement, ou même -grand luxe- d’envisager sereinement d’avoir un enfant ? Nous aussi ! 

     Face à ce constat, et dans la lignée de ce que met en place le collectif FLE Attaque au niveau national, nous voulons mettre en place un collectif sur Marseille, avec l’ensemble des formateurs intéressés, pour réfléchir et agir. L’histoire de toutes les professions montre que les choses changent difficilement si les acteurs même ne s’organisent pas collectivement pour défendre leurs professions et leurs droits. 

   Suite à quelques premiers échanges, nous avons défini trois axes de réflexion, autour desquels il nous semblerait pertinent d’entamer cette réflexion collective. Toute autre suggestion sera la bienvenue. 

  1. La formation FLE, une profession qui demande à être mieux connue et reconnue.

Cette profession, récente, ne semble pas toujours connue par les partenaires sociaux notamment, qui confondent souvent la formation avec toutes les autres missions d’animation.

Or, les métiers du Fle demandent des compétences spécifiques, comme toute profession, et les missions des formateurs sont souvent multiples : mise en place de projets, coordination d’équipes, formation, création de supports pédagogiques, évaluations et parcours de formation, mise en place de partenariat, etc.

Les profils de poste seraient des supports assez pertinents pour répertorier toutes les missions des formateurs FLE.  

  1. Les conditions de travail des formateurs.

Si l’on reconnaît  ces nombreuses missions, il faut leur donner la possibilité d’être menées. Et c’est là que le bât blesse. L’idée serait de s’appuyer sur les nombreux contrats de travail des formateurs, et sur le livre blanc publié sur le site FLE Attaque, qui fait un état des lieux des conditions de travail précaires et ne permettant pas de mener à bout sérieusement l’ensemble des missions énumérées précédemment. 

Ces  conditions de travail très « pittoresques » nous semblent souvent justifiées par le recrutement de « stagiaires, bénévoles, professeurs de français langue maternelle etc », autrement dit de personnes non formées aux métiers du FLE. C’est pourquoi nous voulons aussi penser collectivement la question du recrutement des formateurs, et de leur propre formation initiale et continue. 

  1. Le droit à la formation pour les migrants.

Le droit à la formation pour tous nous semble primordial à défendre. Nous sommes concernés ici par le droit à la formation des migrants, et face aux conditions de travail des formateurs, et donc aux moyens réellement mis en place pour permettre cette formation,  nous estimons que ce droit est bafoué aujourd’hui.

Les actions de formations, le nombre d’heures, les objectifs et les projets pédagogiques nous semblent souvent vides de sens et de contenus face à un besoin réel.

Nous souhaitons donc réfléchir à ce point en s’appuyant notamment sur ce qui existe chez nos voisins européens, allemands, belges, et autres, afin de comparer ce qui est possible avec ce qui est réellement mis en place. 
 
 

Si vous souhaitez vous joindre à nous pour participer à cette réflexion, y ajouter vos idées, envies et modes d’actions à envisager….

Soyez les bienvenus à une première rencontre que nous vous proposons : 

Le jeudi 25 Juin, à partir de 18H30…

 18h30, à la Passerelle 26, Rue des Trois Mages, 13006 Marseille

Nous vous espérons nombreux ! 

(Pour nous permettre d’organiser cette réunion le mieux possible merci de nous confirmer votre présence par courriel.) 
 

Un collectif de formatrices (-teurs) FLE/ FLS/ Illettrisme / Alphabétisation

Reconnaissance institutionnelle et statutaire des enseignants formateurs en français langue étrangère et français langue seconde

Par FLE Attaque :: 26/07/2008 à 10:44 :: Les actions des collectifs FLE Attaque

Suite à la fameuse affaire du Rhône, le collectif et ses partenaires avaient interpelé le représentant des Français hors de France, qui au Sénat défend la reconnaissance statutaire des enseignants de FLE/FLS, sur l'affaire du Rhône. Je vous livre la réponse qui vient de nous être transmise.

Tilo

Question écrite n° 02889 de Mme Monique Cerisier-ben Guiga (Français établis hors de France - SOC)
publiée dans le JO Sénat du 20/12/2007 - page 2312

Le représentant des Français établi hors de France attire l'attention de M. le ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du codéveloppement sur les enseignants de français langue étrangère et français langue seconde (FLE-FLS). Le domaine du "français langue seconde" correspond aux publics migrants - jeunes en âge de scolarisation, adultes - qui viennent s'installer durablement dans notre pays. Les deux domaines de compétence des diplômés de FLE-FLS constituent une référence obligée de toute politique nationale et internationale pour la diffusion de notre langue mais aussi pour l'insertion réussie des étrangers en France. Ils doivent avoir toute leur place dans le dispositif du contrat d'accueil et d'intégration (CAI) des nouveaux migrants. La reconnaissance statutaire de tous les personnels qui travaillent en FLE-FLS ainsi que la reconnaissance universitaire de leur discipline d'appartenance (la « didactique des langues-cultures ») et des diplômes qu'elle délivre dans le domaine de la formation des formateurs s'imposent désormais. 

Pourtant, cette double reconnaissance est loin d'être acquise. Ainsi, la préfecture de Lyon a lancé une mission à titre expérimental en vue d'assurer la formation linguistique du niveau DILF (diplôme initial de langue française) à des populations immigrées. Cette mission a été confiée à des fonctionnaires actifs ou retraités qui, formés en seulement 38 heures, devront assurer des tâches d'enseignement. Sur le marché du travail, celles-ci nécessitent normalement non seulement une formation universitaire professionnalisante de type master mais aussi une solide expérience pratique de l'enseignement du français à des publics adultes qui sont souvent non scripteurs et non lecteurs dans leur langue maternelle. Enseigner le français à des adultes non francophones, tout comme l'enseignement en général, n'est pas un travail de non spécialistes et ne s'improvise pas. L'ensemble de la profession est tout particulièrement concerné par la mise en concurrence avec des groupes de volontaires préfectoraux, "indemnisés" plus avantageusement que la rémunération plancher fixée par la convention collective des formateurs. 

Cela est d'autant plus regrettable que les professionnels du FLE et du FLS, diplômés et qualifiés au sein de nos universités ne manquent pas. Nombre d'entre eux sont au chômage ou en emploi partiel. C'est toute une profession qui est menacée. Mais c'est aussi toute une population, le public migrant, qui est engagée dans un processus d'échec. Les mesures de formation proposées ne sont pas adaptées et elles risquent de s'avérer inefficaces et en fin de compte non rentables. Elle lui demande que s'engage rapidement une négociation entre les ministères concernés sur la question de la reconnaissance statutaire et institutionnelle des enseignants-formateurs en FLE-FLS et leur emploi préférentiel pour l'enseignement dans le cadre du CAI. 

Réponse de M. le ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire
publiée dans le JO Sénat du 24/07/2008 - page 1509 
L'État a mis en place des dispositifs nationaux visant à promouvoir systématiquement l'apprentissage du français au bénéfice des étrangers qui ne maîtrisent pas du tout, ou connaissent peu la langue française, qu'il s'agisse des nouveaux arrivants signataires du Contrat d'accueil et d'intégration (CAI), ce qui est prévu par la loi n° 2006-911 du 24 juillet 2006 relative à l'immigration et à l'intégration, des étrangers installés en France depuis plus longtemps, ou encore des salariés. 

Il est en effet reconnu que la connaissance de la langue du pays d'accueil constitue pour l'étranger un vecteur essentiel d'intégration : c'est une condition nécessaire et indispensable pour accéder rapidement à l'autonomie, notamment professionnelle, ainsi qu'à la citoyenneté. Les dispositifs linguistiques nationaux, mis en place par marchés publics par l'Agence nationale de l'accueil des étrangers et des migrations (ANAEM) et l'Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances (Acsé), sont assurés par du personnel compétent, formé et reconnu. En effet, le cahier des charges de ces marchés fixe notamment en termes d'obligations à remplir par les prestataires de prescription linguistique comme de formation linguistique, que « les formateurs doivent posséder une formation initiale (maîtrise [désormais master]) français langue étrangère [FLE] ou équivalent) et/ou une expérience de l'enseignement du français aux étrangers. » De plus, concernant la passation du DILF dans le cadre du CAI, le cahier des charges de l'ANAEM précise que « seuls les examinateurs-correcteurs habilités sont autorisés à faire passer et à corriger les épreuves du DILF. Cette habilitation est délivrée par le Centre international d'études pédagogiques (CIEP). L'habilitation est délivrée à l'issue d'une session de formation en ligne (...). L'habilitation est nominative. La compétence et la qualification des formateurs sont donc des préoccupations fortes dans le cadre de ces marchés nationaux. 

Enfin, concernant l'apprentissage du français par les salariés, désormais inscrit depuis la loi du 4 mai 2004 relative à la formation professionnelle tout au long de la vie et au dialogue social comme un droit dans le code du travail (article L. 900-6), des travaux sont actuellement conduits par les services compétents de l'État pour promouvoir cet apprentissage auprès des entreprises, des syndicats et des branches professionnelles. Des accords-cadre nationaux ont d'ores et déjà été signés en 2006 et 2007, notamment avec la confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment (CAPEB), la CFDT et le secteur de l'intérim, et d'autres accords devraient suivre en 2008. Ces accords-cadre soulignent notamment le besoin de formation en français des salariés en particulier migrants, mais également la nécessaire montée en compétences des organismes de formation pour répondre à cette demande d'apprentissage du français en milieu professionnel. Ce chantier de la formation des formateurs au « français compétence professionnelle » est ainsi mené par l'État en partenariat avec certaines têtes de réseau d'organismes de formation, notamment le Comité de liaison pour la promotion des migrants et publics en difficulté d'insertion (CLP). Toutes les garanties sont donc données à un respect des compétences des diplômés en FLE-FLS. 

S'agissant de l'opération menée par la préfecture du Rhône, il convient d'en indiquer le caractère expérimental. La question des moyens employés fera prochainement l'objet d'une évaluation au regard des éléments généraux rappelés précédemment.

Manif du 1er mai 2008 - Un compte-rendu

Par FLE Attaque :: 26/05/2008 à 20:20 :: Les actions des collectifs FLE Attaque

Le jeudi premier mai 2008, pour la troisième année consécutive, les profs de FLE ont manifesté pour la reconnaissance de leurs métiers.

 

Cette année, le défilé de FLE attaque était modeste, préparation allégée et loooooong week-end obligent. Quelle idée de placer le 1er mai un jeudi !

 

Nous nous sommes rassemblés sur la place de la République et avons commencé à distribuer nos tracts. Comme toujours, le 1er mai est un moment privilégié pour dialoguer avec les passants et les manifestants, qui prêtent volontiers une oreille attentive à nos explications.
- « Vous connaissez le FLE ? »
- « Non »
- « C’est le français langue étrangère, le français pour les étrangers »
- « Ah si, bien sûr »
Bonne surprise : notre métier est de mieux en mieux connu !

 

Ce premier point acquis, il nous était beaucoup plus facile d’élaborer :
- « Vous savez que désormais, le niveau de français des étrangers est un des critères examinés pour l’obtention de la carte de séjour ou le renouvellement des papiers ? »
- « Oui »
- « Un dispositif expérimental prévoit que ces cours de français soient animés par des volontaires formés seulement 38h. »
- « Ah bon ?? C’est incroyable !! » (là, nous donnions notre tract, décrivant le plan CLEF)
- « Nous sommes contre. Nous considérons que ces formations doivent être assurés par des professionnels. »
- « C’est évident, je vous soutiens. »

 

Nous avons même rencontré des personnes qui avaient été bénévoles et s’indignaient de la chose : ils étaient persuadés que la formation linguistique des migrants ne devait pas s’improviser, qu’il fallait être formé pour faire ce métier… Quel changement !

 

Toutes ces rencontres nous ont mis du baume au cœur : notre combat pour une formation de qualité pour tous les étrangers ne semble pas vain. Au contraire, il semble de mieux en mieux compris !

 

 

FLE Attaque Toulouse au forum des langues

Par FLE Attaque :: 26/05/2008 à 9:00 :: Les actions des collectifs FLE Attaque
Les membres toulousains du collectif seront au forum des langues afin de faire connaître les métiers du
FLE, c'est aussi l'occasion de les rencontrer :


Place du Capitole
Toulouse
1er juin 2008
9h-17h


Tilo


Prochaine réunion d'accueil à Paris 23 mai 2008 à 18h30

Par FLE Attaque :: 15/05/2008 à 15:22 :: Les actions des collectifs FLE Attaque

 

La prochaine réunion d'accueil des nouveaux aura lieu

 

le 23 mai à 18 h 30 au

café Le Séraphin
à l'étage

 

14, rue du Faubourg du Temple (75010),

Métro République.

 

Il y a du nouveau. Nous vous attendons nombreux !

Réunion du collectif FLE attaque Bretagne 22 mai 2008 à 19h à Rennes

Par FLE Attaque :: 15/05/2008 à 14:21 :: Les actions des collectifs FLE Attaque

Des nouvelles de Bretagne  :

 

"Vous êtes dans le FLE et tout est flou ?!

 

Le collectif Fle Attaque Bretagne s’est constitué pour faire entendre la voix des professionnels du FLE-FLS, alphabétisation, lutte contre l’illettrisme.      

    
Ce collectif travaille en réseau avec d’autres collectifs qui se sont également créés à Paris, Nantes, Lyon, Toulouse et dans le Rhône pour mener une action aux niveaux local et national.

Nous nous rassemblons pour :

          -  obtenir une reconnaissance des statuts et une revalorisation des salaires et des contrats;

          -  faire naître une réflexion sur l’utilité et l’évolution de nos métiers;

          -  échanger et partager.

 

Rejoignez-nous et ensemble, défendons nos droits et nos professions.

 

Rencontre

le 22 mai 2008 à 19h
au café "la Cour des miracles"
18 rue Penhouët
à Rennes


Idées, témoignages, énergie, soutien, etc. sont les bienvenus. 
Info à diffuser le plus largement possible.

 

FLE Attaque Bretagne   fleattaque.bretagne ( @ ) yahoo.fr (retirez les parenthèses, qui protègent des spams)"

Rendez-vous - Défilé 1er mai 2008

Par FLE Attaque :: 30/04/2008 à 8:41 :: Les actions des collectifs FLE Attaque

Pour la 3ème année consécutive, FLE attaque défilera le 1er mai à Paris pour défendre le statut des profs de FLE.

 

Manifestons-nous pour défendre nos métiers !

 

Le parcours de la manifestation va de la place de la République à la place de la Nation, en passant par le boulevard Voltaire.

 

Rendez-vous

Jeudi 1er mai à 14h

Place de la République

 

à l'angle de

la rue du Faubourg du Temple

 

Il faut que ça bouge !

Réunion d'accueil

Par FLE Attaque :: 17/03/2008 à 12:44 :: Les actions des collectifs FLE Attaque

Vous souhaitez nous rencontrer? Mieux connaître nos actions, nous faire part de vos idées et, pourquoi pas, nous rejoindre, pour une participation ponctuelle ou régulière? Nous organisons une nouvelle rencontre d'information et d'accueil le vendredi 21 mars à partir de 18h, au café les Trois Arts. Alors à très bientôt!

Réunion d'information et de présentation de FLE Attaque

vendredi 21 mars
à partir de 18h
au café les 3 arts

(21, rue des Rigoles - 75020 Paris - M° Jourdain)

Métro Jourdain (ligne 11)

Bus 60 - Station Borrego

Bus 26 - Station l'Ermitage

Bus 96 - Station Pyrénées -Ménilmontant

FLE attaque à Expolangues samedi

Par FLE Attaque :: 08/02/2008 à 11:44 :: Les actions des collectifs FLE Attaque

Après notre intervention de mercredi lors de la conférence " La professionnalisation de l'enseignement du français aux migrants : moyens, pratiques, objectifs", FLeattaque sera présent ce samedi pour vous rencontrer et vous informer sur les actions des collectifs FLE qui poussent un peu partout.

 

Tracts à la main, nous serons facilement reconnaissables, venez nous voir!

Nouveau collectif à Lyon

Par FLE Attaque :: 27/01/2008 à 14:10 :: Les actions des collectifs FLE Attaque

Un vrai succès à Lyon pour la réunion du collectif flerhône qui a réuni plus d'une trentaine de personnes! Un article est paru dans Lyon capitale avec le titre: "Qui doit apprendre le français aux étrangers ? " Polémique. Les organismes de formation, les syndicats et la fédération des centres sociaux ne veulent pas du plan d'apprentissage du français mise en place par le préfet Jacques Gérault. Pour lire la suite: http://www.lyoncapitale.fr/index.php?menu=1&article=4276

Une prochaine réunion aura lieu en février. Pour contacter le collectif flerhône: "Contact Collectif FLE du Rhône" <flerhone (@) gmail.com>, merci d'enlever les parenthèses de l'adresse lors de l'envoi.

L'affaire du Rhône : la pétition de Fle Attaque

Par FLE Attaque :: 26/01/2008 à 19:17 :: Les actions des collectifs FLE Attaque

 

Pétition à envoyer par mail à l'adresse suivante: egalitedeschances@rhone.pref.gouv.fr, avec notre adresse fleattaque2(@)gmail.com en destinataire joint (en enlevant les parenthèses), ou par voie postale à: M. Alain Régnier, préfet délégué à l’égalité des chances, 106 rue Pierre Corneille, 69419 Lyon cedex03. Contactez-nous par mail pour la recevoir en fichier word.

fleattaque2(@)gmail.com

 

 

M. Mme………………….

Organisme :…………….

Préfecture du Rhône

M. Alain Régnier, préfet délégué à l’égalité des chances

106 rue Pierre Corneille

69419 Lyon cedex03

 

………….., le …….. janvier 2008

 

Monsieur le Préfet,

 

Lorsque vous avez lancé votre plan d’apprentissage du français pour les étrangers en situation régulière (plan CLEF), avec pour formateurs des fonctionnaires de la préfecture et des retraités de l’Education Nationale, n’ayant ni expérience ni formation dans les disciplines FLE-FLS-Alphabétisation, vous avez été contactés par de nombreux professionnels : collectifs de professeurs, organismes de formation, syndicats. Tous vous ont prié de ne pas mettre davantage en péril une profession déjà fortement touchée par la précarité et le chômage. Tous ont souligné l’importance d’assurer une formation de qualité aux travailleurs étrangers sur notre territoire, gage de leur insertion professionnelle et citoyenne. Tous ont voulu attirer votre attention sur la nécessité, pour toute action d’enseignement, de faire appel à des personnels qualifiés et compétents. Plusieurs vous ont également proposé de vous rencontrer pour vous exposer tous les enjeux de notre profession.

 

Dans un pays démocratique où l’on en appelle au sens civique et à la responsabilité de chacun, les professionnels d’un secteur doivent avoir leur mot à dire dans l’élaboration d’une réforme qui les concerne et qui pourrait bénéficier de leur expertise. Nous refusons d’adhérer à des mesures qui ignorent délibérément notre volonté de dialogue et de concertation, nos compétences, et notre engagement au service de l’accueil et de l’intégration des migrants.

 

Nous sommes aujourd’hui indignés de votre mépris. Alors que nous essayons de défendre la qualité de notre enseignement, de mettre notre professionnalisme au service de ceux qui en ont le plus besoin, vous nous accusez de corporatisme. Quelle autre profession se voit accuser de vouloir conserver un monopole (que nous n’avons jamais eu, du reste) quand elle demande simplement à exercer son activité ? Accepterait-on que des volontaires amateurs enseignent à l’école ou à l’université ? A moins que l’idée ne soit de faire totalement disparaître les métiers du FLE – vous qui semblez considérer que l’enseignement du français peut être l’affaire du premier venu et que les immigrés ne sont pas dignes d’une prise en charge professionnelle.

 

L’enseignement est un métier à part entière dont les exigences doivent être reconnues. Nous affirmons que les immigrés, qui travaillent dans notre pays et participent à son fonctionnement économique, ont le droit d’être considérés au même titre que les nationaux. Ils doivent avoir accès à des formations de qualité, dispensés par des professionnels, qui sauront s’adapter à leurs besoins et contribuer à leur promotion sociale et à celle de leurs enfants.

 

Vous prétendez initier, à travers  cette action, des « passerelles » entre citoyens français et personnes immigrées, en favorisant des situations de communication courante qui n’existeraient pas dans le cadre d’un cours de FLE. Pensez-vous donc que nos cours soient exempts de communication linguistique et culturelle ? Pensez-vous vraiment que nous n’abordons pas la vie quotidienne ? La vie professionnelle ? Que faisons-nous, au juste, si ce n’est permettre à nos élèves de communiquer en français à l’oral et à l’écrit, dans les relations personnelles, professionnelles et administratives ?

 

En revanche, nous nous inquiétons des « passerelles » entre les instances de contrôle et de répression (recrutement d’agents de la préfecture en exercice pour former au FLE) et les populations immigrées. Cette collusion nous semble totalement contraire à l’indépendance dans laquelle doivent travailler des agents du secteur social ou éducatif. Nous refusons de servir d’agents doubles au service des pouvoirs judiciaires. L’enseignement, l’éducation, les services sociaux doivent rester indépendants et les immigrés ne doivent pas être considérés à chaque instant comme des suspects.

 

Mais surtout, vous qui prétendez réinventer en quelques semaines notre métier, n’avez-vous pas oublié l’ingrédient le plus important : le positionnement envers le public ? C’est pourtant ce qui différencie, parfois cruellement, le professionnel de l’amateur. Loin de tout paternalisme et de tout néo-colonialisme, le professionnel respecte les étrangers auquel il s’adresse, les considère pleinement comme des alter ego. Pas comme de pauvres gens qui n’auraient besoin, selon le mot de l’une de vos de vos « formatrices volontaires », que de « trois mots de français ». Pour enrichir les contacts entre immigrés et nationaux, pour favoriser l’égalité des chances inscrite dans vos fonctions, mieux vaudrait soutenir des projets de lutte contre les discriminations, contre les préjugés envers ces étrangers auxquels, par ignorance et par condescendance, on refuse un enseignement de qualité.

 

La seule bonne volonté n’est pas une compétence professionnelle. Confier la formation de ces populations à des personnes non formées, qui en ont parfois une image aussi misérabiliste, est un acte irresponsable et discriminant que nous dénonçons fermement. Le saupoudrage, les formations au rabais et l’amateurisme ont fait suffisamment de mal, dans le secteur social en général, dans celui du FLE-FLS-alphabétisation en particulier. Il est grand temps que l’Etat reconnaisse l’accueil social, linguistique, culturel et professionnel des populations immigrées  comme une mission de service public, au même titre et avec les mêmes exigences de qualité et de professionnalisme que pour un public national. La générosité des bénévoles ne saurait faire oublier que le bénévolat et le volontariat ne sont que des pis-aller qui n’existent que par la négligence des pouvoirs publics envers certaines causes.

 

Nous regrettons vivement que vous ayez refusé nos offres de concertation. Vous signifiez ainsi clairement votre mépris des professionnels du FLE-FLS-Alphabétisation et surtout de leur public, les étrangers qui apprennent le français.

 

Nous comptons aujourd’hui sur le bon sens des formateurs volontaires, et plus particulièrement sur ceux qui viennent de l’Education Nationale, pour avoir le courage de défendre l’idée d’une spécificité des compétences en matière d’enseignement : pas plus que les mathématiques ou l’Histoire, le FLE et l’alphabétisation ne peuvent s’enseigner sans formation.

 

Accepter de participer à ce plan, c’est accepter l’idée que n’importe qui peut enseigner n’importe quoi. C’est aussi accepter l’idée que demain, les immigrés n’auront plus un seul professionnel à leur service – eux qui en ont déjà bien peu, faute de financements. Voudriez-vous que l’on laisse à de simples volontaires le soin de former vos enfants et petits-enfants à l’école ? Travailler avec les immigrés, c’est d’abord avoir profondément foi en l’idée qu’ils méritent autant que nous et que nos enfants.

 

Portés par cette conviction et par le souci de donner aux travailleurs immigrés davantage que les miettes qui tombent de la table des Français, nous demandons :

 

- Le retrait immédiat du plan CLEF dans la préfecture du Rhône ;

- La reconnaissance des actions de FLE/FLS/Alphabétisation comme relevant d’une mission de service public ;

- La reconnaissance et la valorisation des métiers du FLE/FLS/Alphabétisation : obligation de recruter des professionnels pour exercer ces métiers et aides au financement de leurs postes pour les organismes à but non lucratifs qui les emploient ;

- Le renforcement des budgets alloués à la formation linguistique des immigrés, première condition de leur insertion professionnelle et de leur promotion sociale, et de celles de leurs enfants ;

 

 

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le préfet, l’expression de notre considération distinguée.

 

Signature ……………………..

 

Egalement en ligne
La pétition contre le dispositif CLEF

Signez la pétition contre le plan CLEF de la préfecture du Rhône!

Par FLE Attaque :: 17/01/2008 à 20:15 :: Les actions des collectifs FLE Attaque

Après deux tentatives de dialogue avec le préfet du Rhône, notre collectif a rédigé une lettre ouverte / pétition, exprimant son opposition au plan CLEF. Rappelons que ce plan prévoit notamment d'instituer des agents de la préfecture, formés en 4 jours, professeurs de FLE et d'alphabétisation pour les immigrés du département.

Dans ce courrier, nous demandons notamment:

 

- Le retrait immédiat du plan CLEF dans la préfecture du Rhône ;

- La reconnaissance des actions de FLE/FLS/Alphabétisation comme relevant d’une mission de service public ;

- La reconnaissance et la valorisation des métiers du FLE/FLS/Alphabétisation : obligation de recruter des professionnels pour exercer ces métiers et aides au financement de leurs postes pour les organismes à but non lucratifs qui les emploient ;

- Le renforcement des budgets alloués à la formation linguistique des immigrés, première condition de leur insertion professionnelle et de leur promotion sociale, et de celles de leurs enfants.

 

Nous mettons cette lettre à disposition de tous ceux qui rejettent le plan CLEF. Si vous souhaitez obtenir la lettre (que nous ne pouvons pas mettre en ligne sur ce blog), envoyez-nous un mail à notre adresse fleattaque2(@)gmail.com (retirez les parenthèses qui nous protègent des spams). Nous vous enverrons le document word avec l'adresse mail de la préfecture du Rhône.

Vous pouvez aussi envoyer la lettre par voie postale.

 

Si vous souhaitez obtenir davantage d'informations sur le plan CLEF ou alerter les médias de votre région, nous pouvons également vous envoyer, toujours par mail, notre dossier de presse.

 

Nous espérons que vous serez nombreux-ses à signer cette lettre. Il faut se mobiliser pour que le plan CLEF ne se généralise pas dans d'autres départements!

Triste début d’année : le préfet du Rhône enfonce le clou du mépris

Par FLE Attaque :: 10/01/2008 à 8:29 :: Les actions des collectifs FLE Attaque

Immigration et apprentissage du français : le préfet du Rhône veut ajouter au DILF une formation au vocabulaire des métiers

Le 20 décembre 2007, le préfet du Rhône, Jacques Gérault,  a présenté un bilan d’étape du plan d'apprentissage du français pour les étrangers en situation régulière, lancé en septembre dernier dans le Rhône (cf articles précédents : pourquoi faire simple / lettres au préfet et ses réponses) : "Après le DILF (diplôme initial de langue française), il faudra élargir le dispositif d'apprentissage du français au vocabulaire professionnel car beaucoup de personnes étrangères en situation régulière travaillent et ont besoin d'apprendre les termes techniques des métiers comme ceux du BTP, de l'hôtellerie ou de la restauration".

Les volontaires
Les volontaires de la "réserve citoyenne" - 36 retraités de l'Éducation nationale, 34 agents de la préfecture et 23 bénévoles formés pour enseigner  le français - assureront à partir de janvier 2008 des ateliers sociolinguistiques accompagnant au DILF, organisés dans des centres sociaux et des associations sur tout le département.
Ils ont suivi la formation de formateur de 38 heures mise en place par le centre ressources "Savoirs et compétences Rhône" et à laquelle participent des intervenants du Cafoc et du cursus DIFLES de Lyon 2. Jean-Marie Besse, directeur de ce DU (diplôme universitaire), spécialiste de la problématique de l'illettrisme, et membre du groupe de travail indique que "38 heures de formation à l'apprentissage du français sont suffisantes dans ce cadre. Il ne s'agit pas d'une formation professionnelle. C'est une base pour commencer à travailler sérieusement. Des formations plus complètes existent pour les volontaires qui veulent approfondir".

"L'approche est nouvelle, ajoute Jean-Marie Besse, car le DILF porte essentiellement sur la langue orale, il ne s'agit pas d'une langue académique mais de celle qui permet de communiquer sur le lieu de travail ou dans les rapports sociaux. Nous sommes en train de créer de nouveaux outils, notamment un qui permet de repérer le niveau des personnes bénéficiaires afin d'adapter celui de la formation délivrée."

La phase d’évaluation du dispositif aura lieu au printemps 2008. M. Besse y sera « attentif ».Il juge qu' "actuellement les conditions semblent réunies pour avancer vers un projet qui soit généralisable".

Le préfet se justifie
"On me reproche d'enlever du travail à des organismes officiels de formation, annonce le préfet Jacques Gérault. Je tiens pleinement à l'assumer. Cette action, qui engage au plus profond de nos principes républicains, ne doit pas être le monopole de qui que ce soit. Lorsque des fonctionnaires à la retraite ou sur des heures supplémentaires participent à cette opération, ce ne sont pas seulement des cours de français qui sont en jeu. Cela ne se limite pas à l'apprentissage technique de la langue, des liens vont se créer et des discussions se nouer sur la vie quotidienne ou encore les questions d'emploi. Il est fondamental de multiplier les passerelles avec les personnes étrangères en situation régulière qui demandent à s'insérer dans le tissu social".

Financements
Le CIEP (Centre international d'études pédagogique) a pour l’instant habilité trois centres d'examens pour délivrer le DILF: Alpes à Lyon, Cefi à Bron et le Greta Ampère à Villeurbanne. L'Acsé (Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances) passera un marché public pour le passage du DILF pour 2008. Les centres d'examen devront être habilités par le CIEP.
Les associations et centres sociaux qui présentent les stagiaires recevront, après signature d'une convention avec l'État et l'Acsé, une somme forfaitaire de 150 euros par personne présentée au DILF. L'État assurera également la formation des bénévoles de ces structures si ces dernières le souhaitent, prendra à sa charge les frais d'inscription au DILF des stagiaires et participera à l'acquisition des outils pédagogiques par des subventions. Deux délégations de la Croix rouge - Rhône et Villefranche-sur-Saône - ont signé jeudi 20 décembre 2007 les premières conventions régissant le cadre de leur participation au plan.

Ce sont les associations et centres sociaux qui accueilleront, emploieront et paieront - à hauteur de 25 euros de l'heure les volontaires. Le centre "Ressources Rhône", qui forme les volontaires, orientera à partir de début janvier 2008 ces derniers sur les associations et centres sociaux qui n'auraient pas un nombre suffisant de bénévoles. Aucun contrat ne lie les volontaires à la préfecture. Si la rémunération est déjà en place pour les fonctionnaires participant au plan d'apprentissage, les modalités de dédommagement des bénévoles - volontaires non fonctionnaires – ne sont pas fixées.

Des stages d'accompagnement au DILF pourraient être prochainement organisés dans des centres d'hébergement et de réinsertion sociale.

Le CAI
"Je veux que les deux conjoints signent le CAI (contrat d'accueil et d'intégration), indique par ailleurs le préfet Jacques Gérault, car si les femmes ne le signent pas, elles ne connaîtront jamais les chances qui leur sont offertes d'apprendre le Français. Il ne s'agit pas de créer une contrainte, mais d'ouvrir un droit". La version expérimentale du CAI pour le département du Rhône indique désormais à l'article 2 que "le conjoint du signataire du contrat s'engage à soutenir la formation linguistique prescrite au CAI afin de favoriser l'insertion sociale et professionnelle de ces deux derniers" et les deux signatures doivent être apposées sur le document.

Le DILF a été délivré, dans le Rhône, à 286 personnes depuis octobre 2007, 155 signataires de CAI et 131 hors CAI. Le préfet indique avoir "demandé aux sept autres départements de la région Rhône-Alpes de lancer la même opération en 2008"
 
Contact: Préfecture du Rhône, Aurélie Bellemin, chef du bureau de la communication interministérielle, 04 72 61 65 27, communication@rhone.pref.gouv.fr

Egalement en ligne
La pétition contre le plan CLEF

prochaine réunion d'accueil

Par FLE Attaque :: 30/11/2007 à 16:47 :: Les actions des collectifs FLE Attaque

Suite aux nombreuses sollicitations, nous organisons une nouvelle rencontre le 14 décembre. Alors à très bientôt!

Réunion d'information et de présentation de FLE Attaque

vendredi 14 décembre
à partir de 20h
au café les 3 arts

(21, rue des Rigoles - 75020 Paris - M° Jourdain)

Métro Jourdain (ligne 11)

Bus 60 - Station Borrego

Bus 26 - Station l'Ermitage

Bus 96 - Station Pyrénées -Ménilmontant

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