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FLE AttaqueCollectif francilien d'enseignants pour l'information et la défense des professionnels du FLE, du FLS, de la lutte contre l'illettrisme et de l'alphabétisation

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1er Mai 2010

Par FLE Attaque :: 28/04/2010 à 7:55 :: nouvelles syndicales

Les professeurs de Fle défileront encore cette année, au sein de Sud Fle Fpa.

Rendez-vous le samdedi 1er mai à 14h30 à République, près du Mac Do. Cherchez la camionnette et le ballon de Solidaires. Des tracts seront à disposition.

 

(le trajet de la manif ira de République à Havre Caumartin)

Tract 1er mai 2010

Par FLE Attaque :: 28/04/2010 à 7:52 :: nouvelles syndicales

                                                                   Section SUD FPA FLE

 

 


Le Français Langue Étrangère (FLE)

                     Qu’est-ce que c’est ?

       L’enseignement du français aux étrangers

 

        Plusieurs objectifs pour des publics variés :

Francophonie

 

Dans le monde, des milliers de personnes veulent apprendre le français, en France ou dans leur pays : diplomates, étudiants, médecins… Le FLE contribue à la diffusion de la langue et de la culture française.

 

 

 

 

Intégration

 

Le FLE en France, c’est la défense du droit à la langue et à la culture du pays d’accueil pour les personnes immigrées et leurs enfants. L’accès à la citoyenneté et la promotion sociale dépendent aussi du niveau linguistique...

 

 

Égalité des chances

 

Le FLE, c’est encore une mission d’alphabétisation pour les personnes non scolarisées dans leurs pays d’origine. Trouver du travail, suivre la scolarité des enfants… l’accès à l‘égalité passe aussi par le FLE.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


La politique linguistique de la France n’est pas à la hauteur du « rayonnement » de la francophonie dont elle aime à se prévaloir, les politiques sociales en matière d’égalité des chances et d’intégration ne sont plus assurées :

 

Les services consulaires français bloquent la délivrance des visas à de nombreux étudiants étrangers pourtant acceptés par les universités françaises, ou qui souhaitaient suivre des cours de français dans des écoles de langue.

Le Ministère des Affaires étrangères supprime massivement des postes dans le réseau culturel français à l’étranger.

L’état se désengage de sa mission de service public en ne finançant pas suffisamment la formation linguistique des étrangers.

 

 

SOUS LES BEAUX DISCOURS, LA PRÉCARITÉ !

 

L’enseignement du FLE est assuré par des professionnels : les enseignants de FLE ont suivi une  formation linguistique et pédagogique d’un  niveau minimum Bac+4. Ils travaillent dans des structures aussi variées que leurs conditions de travail qui n’ont qu’un seul point commun :

                                               La précarité !

 

Conditions de travail

Missions de vacation, CDD, CDII (contrat à durée indéterminée intermittent) ; salaires sans rapport avec les diplômes (bac+4 exigé payé au smic) ; nombre d’heures de cours variable d’une semaine à l’autre, entre 25 et 30h, voire plus, temps de transport d’un lieu de travail à l’autre non comptabilisés.

Les formateurs FLE n’ont pas de droit syndical : comment s’engager lorsque les horaires de travail changent d’une semaine à l’autre ?

 

Recrutement d’un personnel non qualifié et recours abusif aux stagiaires

 

La présence de professionnels dans les équipes pédagogiques n’est pas toujours effective. Il est monnaie courante de voir des structures constituées d’un seul diplômé et de bénévoles non formés, alors que des professionnels qualifiés sont en recherche d’emploi. Les stages se transforment trop souvent en offres d’emploi déguisées.

 

Aujourd’hui, les salaires et les conditions de travail des professionnels du FLE sont les plus bas, toutes catégories confondues, de l’enseignement et de la formation continue !

 

Qui finance ?

 

* L’état, par la procédure des marchés publics, met en concurrence les organismes de formation et les associations. Conséquences : dégradation des conditions de travail, multiplication des postes précaires et baisses des salaires. 

 

* Les universités, alors que leurs besoins sont permanents, font dispenser les cours aux étudiants étrangers inscrits dans leurs cursus par des personnels vacataires sans contrat.

 

* Les collectivités territoriales, elles aussi, abusent du recours à des personnels précaires.

 

 

Nous demandons, pour l’ensemble du champ professionnel :

Ø      La reconnaissance du domaine FLE/FLS/Alphabétisation comme relevant d’une mission de service public

Ø      Une uniformisation par le haut des conditions de travail dans le secteur privé en France, ce qui implique une révision des conventions collectives ; la limitation des CDD à temps partiel, des CDD d’usage, et des CDII

Ø      La généralisation des CDI en lieu et place des vacations proposées dans le secteur public, conformément aux directives européennes ; la mise en place de procédures de titularisation pour les personnels vacataires

 

 

Les professeurs de FLE se sont organisés depuis les États généraux de janvier 2006. Des collectifs se sont créés dans différentes villes : collectifs FLE attaque à Paris, Toulouse, Rennes, collectif FLE-Rhône…

Une section syndicale Sud FLE a été lancée au sein de Sud Formation professionnelle des adultes Solidaires en 2008 et poursuit les échanges d’informations et l’organisation des formateurs et des formatrices.

 

Pour nous contacter, pour adhérer :

sudfle@gmail.com

fleattaque2@gmail.com

 

Pour vous informer :

http://metiersdufle.zeblog.com

 

Prochaine réunion Sud FLE : le vendredi 28 mai de 18h à 20h30

Union syndicale Solidaires, 3ème étage

144 bd de la Villette, 75019 Paris, métro colonel Fabien.

8 février 2010 : les précaires du supérieur et de la recherche

Par FLE Attaque :: 23/01/2010 à 16:30 :: nouvelles syndicales

SNESUP-FSU
78, rue du Faubourg Saint-Denis
75010 PARIS

Secteur SDP - Non fonctionnaires
non-fonctionnaires@snesup.fr
01.44.79.96.13

 

Cher(e)s collègues,

Le recours à des emplois non titulaires dans l’enseignement
supérieur
et la recherche explose ces dernières années, conséquence à la fois
du
manque de postes et du développement des mécanismes de financement
sur
appel à projets.

Le 20 octobre 2009, l’intersyndicale* de l’enseignement supérieur et
de la recherche a lancé une grande enquête en ligne sur l’emploi non
titulaire dans l’enseignement supérieur et la recherche publique en
France. Elle concernait à la fois les personnels non titulaires des
universités et ceux des établissements de recherche.

Le lundi 8 Février 2010, seront présentés les résultats de
l’enquête, commentés par des non titulaires, des sociologues du
travail
et accompagnés de propositions d’actions des organisations.

Nous pensons que cette initiative inédite des organisations
syndicales et
des associations, relayée par les médias présents, est une occasion
à
saisir pour que la situation des non titulaires, incluant celle des
plus
précaires d'entre eux, soit visible de tous. Pour cela, la présence
des
intéressés eux même, c'est à dire vous, est plus qu'essentielle, à
la
fois pour témoigner mais aussi répondre aux journalistes et/ou
simplement
montrer par votre présence votre désir d'un changement profond.

William CHARTON
Pour le SDP - Non-fonctionnaires

 

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Programme prévisionnel

Lundi 8 février 2010 à 14 h
Auditorium du CNRS
3 rue Michel Ange PARIS, métro Michel Ange

13 h 30 Accueil
14 h 15 : Présentation brève de la démarche par l’intersyndicale
14 h 20 - 15 h : Principales conclusions de l’analyse du
questionnaire
15 h 00 – 15 h 20 : Questions des journalistes et de la salle
15 h 20 – 16 h 00 : Table ronde animée par Pierre Tartakowski : La
réaction des sociologues, en présence de Christian Baudelot,
Daniele
Linhart, Bernard Friot, Emmanuelle Picard, …
16 h 00 – 16 h 20 : Questions des journalistes et de la salle
16 h 20 - 16 h 45 : Témoignages de précaires :
16 h 45 – 17 h 00 : Questions des journalistes et de la salle
17 h 00 à 17 h 30 : Table ronde : Premières réponses syndicales
17 h 30 : Conclusions et propositions d’actions pour le printemps de
la
précarité

 

*L'intersyndicale réunit
SNESUP-FSU, SNCS-FSU, SNASUB-FSU, SNEP-FSU, SNETAP-FSU
SNTRS-CGT, FERC-SUP CGT, CGT-INRA, CGT-IFREMER
SGEN-CFDT Recherche EPST
SUP'RECHERCHE-UNSA, SNPTES-UNSA
CFTC-Recherche
SUD Education, SUD Recherche EPST, SUD Etudiant
UNEF
SLR
SLU

PROCHAINE REUNION SUD FLE : 15 janvier 2010

Par FLE Attaque :: 25/12/2009 à 8:25 :: nouvelles syndicales

La prochaine réunion Sud FLE aura lieu :

 

le vendredi 15 janvier 2010 de 17h à 19h

 

dans les locaux de Solidaires

144 bd de la Villette, Paris 10ème

métro Colonel Fabien ou Jaures

 

L'ordre du jour est la rédaction d'un petit guide à l'usage des profs de fle, ainsi que les autres questions que vous souhaiterez aborder.

Lettre du SNPEFP

Par FLE Attaque :: 20/12/2009 à 17:46 :: nouvelles syndicales
 

Votre navigateur ne gère peut-être pas l'affichage de cette image.   Syndicat National des Personnels de l’Enseignement et de la Formation Privés 
 

                                                     Montreuil le 22 novembre 2009 

Copie aux partenaires sociaux 

Madame, 

Notre organisation syndicale est attachée  à aboutir à un accord ‘temps de travail des formateurs’ novateur, équilibré, répondant aux besoins de la branche et adapté aux contraintes de l’environnement professionnel des salariés.  
C’est pourquoi nous ne nous retrouvons pas dans le «cadre vertueux» auquel vous faites allusion.  
Au contraire, le texte élaboré par la fédération patronale, qui concerne près de 60 % des salariés de la branche, soit plus de la moitié des salariés, pose des problèmes d’éthique pour les raisons suivantes  

  • il affiche une  ambition de décompte des temps alors que les outils de leur comptabilisation ne sont pas rendus obligatoires; cela ne répond pas aux besoins exprimés d’une authentique et juste lisibilité des heures accomplies à effectuer les tâches
  • il offre aux employeurs la possibilité arbitraire de prescrire la préparation à leur guise: la diminuer, la supprimer, la diluer dans d’autres activités
  • il dévoie ses intentions pédagogiques : là où il convient de cadrer et border, il se contente d’inviter et d’inciter tandis qu’il abroge et modifie les avancées conventionnelles incontournables qu’il y a lieu de maintenir
  • il ignore l’expertise, la variété et la richesse de la part cachée de la production (c’est à dire la main d’œuvre) et les besoins de reconnaissance formulés par les formateurs interrogés dans l’enquête de la branche
  • il minimise le temps de trajet inhabituel en le compensant à parfois moins de la moitié de sa valeur dans une profession à qui le client demande de plus en plus de se déplacer
  • il va dans le sens d’une dégradation considérable des conditions de travail des formateurs, jouant avec la santé des salariés; cette démarche suicidaire est à l’encontre de toutes les lois récentes sur la pénibilité au travail
  • il met en péril la qualité du travail demandée au personnel enseignant, garant de la ‘valeur ajoutée’ facturée, basée sur la satisfaction des clients et la confiance que ceux-ci nous accordent. Par conséquent, il met en péril la fidélisation des relations commerciales de ces clients.


Votre projet est plus ‘parlant’ en chiffres : pour un formateur à temps complet qui ‘doit’ 1120 hs d’AF maximum aujourd’hui, vous lui imposeriez 1350 hs d’AF; la préparation de ses cours deviendrait facultative et si elle était prévue, elle serait réduite à 222 hs au lieu de 445 hs. Cela revient à amputer de plus de 50% le temps de préparation.
 

Il apparaît évident à  toutes et à tous que les conséquences pour les formateurs à  temps complet de les pousser à assurer 3 semaines de 35 heures hebdomadaires de face à face suivies d’une semaine à 17 heures de face à face, suivie de 3 semaines à 35 heures de face à face et ainsi de suite… c’est une dérégulation motivée par une préoccupation de rentabilité et c’est aussi un déni, mépris ou une méconnaissance totale du travail d’enseignement en face à face que de prétendre assurer la qualité d’un enseignement à la chaîne. 

En proposant ce texte comme ‘l’ultime concession patronale’,

  • vous contribuez à la mauvaise image de la profession
  • vous compromettez l’avenir de la branche par le départ de nombre d’organismes et d’organisations patronales vers d’autres conventions collectives ; 
  • vous cassez une Convention Collective qui octroie aux formateurs ce qu’il y a de plus précieux/ce qui assure l’efficacité de leur travail : du TEMPS pour personnaliser, adapter, délivrer une prestation de qualité
  • vous abolissez le statut protecteur qui permet encore aux formateurs d’être stables, crédibles et expérimentés
  • En refusant aux salariés la considération respectueuse de leur travail vous portez inévitablement atteinte à celle que vous prétendez porter à vos clients stagiaires.
 

Dans notre secteur en voie de « lowcostéisation » où les acheteurs appliquent une logique de recherche de bons plans à prix bradés, les salariés que nous défendons ne deviendront pas vos otages.


Notre organisation syndicale, dont personne ne peut nier la représentativité  au sein de notre branche, ne signera pas un tel recul.  

Les propositions présentées par le  SNPEFP CGT en octobre 2009 sont respectueuses de la protection de la santé des travailleurs et de l’image de la branche.  
Nous vous demandons, par conséquent, de poursuivre les négociations. 
 

Smaïl Lamara 
Secrétaire National 
SNPEFP- CGT 
Tél. 06/87/31/03/80 
:
www.formation-privee-cgt.org ,

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