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FLE AttaqueCollectif francilien d'enseignants pour l'information et la défense des professionnels du FLE, du FLS, de la lutte contre l'illettrisme et de l'alphabétisation

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Par FLE Attaque :: 26/07/2008 à 11:00 :: Général

Amis du Français Langue Etrangère (FLE), du

 

Français Langue Seconde (FLS), de

 

l'alphabétisation et de la

 

lutte contre l'illettrisme, BIENVENUE !

 

Vous adorez votre métier, mais vous en avez ras-la-casquette des contrats précaires et des conditions de travail rocambolesques ? Vous pensez que vous aussi vous avez le droit d'avoir des vacances, de louer un logement, ou même - grand luxe - d'envisager sereinement d'avoir un enfant ? Nous aussi !


Suite aux Etats Généraux du FLE-FLS de janvier 2006, certains des participants franciliens ont constitué un collectif indépendant, nommé FLE Attaque.

Un de nos premiers objectifs est de faire connaître notre métier, pour ne plus jamais entendre "prof de quoi ???". Nous rassemblons également toutes les informations qui peuvent aider à nous faire reconnaître et à mieux connaître nos droits !

Rejoignez-nous !

Si vous souhaitez

- participer à une réunion, 

- rejoindre les groupes de travail que nous avons constitués

- apporter votre témoignage ou vos réflexions

Envoyez-nous un message à l'adresse : fleattaque2(@)gmail.com

(Copiez l'adresse puis retirez les parenthèses qui nous protègent des spams)

 

Actuellement des profs sont en train de s'organiser à Lyon, à Marseille, à Rennes et à Toulouse. Vous voulez y participer ou tout simplement en savoir plus ? Envoyez-nous un message : fleattaque2(@)gmail.com.


Circulez avec souplesse dans le blog

Quelques trucs

 

TRUC n°1

Un récapitulatif de tous les anciens billets se trouve dans la catégorie "FLE attaque en bref", dans le récapitulatif des billets. Les billets sont répartis en 11 catégories, dont les contenus sont décrits ici.

 

TRUC n°2

Tout en bas, dans la colonne de gauche, vous trouverez des "fils"


! Signez la pétition contre le dispositif CLEF !
Cliquez sur le texte en bleu pour accéder à la pétition

Informations sur le dispositif CLEF ici


Reconnaissance institutionnelle et statutaire des enseignants formateurs en français langue étrangère et français langue seconde

Par FLE Attaque :: 26/07/2008 à 10:44 :: Les actions du collectif FLE Attaque

Suite à la fameuse affaire du Rhône, le collectif et ses partenaires avaient interpelé le représentant des Français hors de France, qui au Sénat défend la reconnaissance statutaire des enseignants de FLE/FLS, sur l'affaire du Rhône. Je vous livre la réponse qui vient de nous être transmise.

Tilo

Question écrite n° 02889 de Mme Monique Cerisier-ben Guiga (Français établis hors de France - SOC)
publiée dans le JO Sénat du 20/12/2007 - page 2312

Le représentant des Français établi hors de France attire l'attention de M. le ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du codéveloppement sur les enseignants de français langue étrangère et français langue seconde (FLE-FLS). Le domaine du "français langue seconde" correspond aux publics migrants - jeunes en âge de scolarisation, adultes - qui viennent s'installer durablement dans notre pays. Les deux domaines de compétence des diplômés de FLE-FLS constituent une référence obligée de toute politique nationale et internationale pour la diffusion de notre langue mais aussi pour l'insertion réussie des étrangers en France. Ils doivent avoir toute leur place dans le dispositif du contrat d'accueil et d'intégration (CAI) des nouveaux migrants. La reconnaissance statutaire de tous les personnels qui travaillent en FLE-FLS ainsi que la reconnaissance universitaire de leur discipline d'appartenance (la « didactique des langues-cultures ») et des diplômes qu'elle délivre dans le domaine de la formation des formateurs s'imposent désormais. 

Pourtant, cette double reconnaissance est loin d'être acquise. Ainsi, la préfecture de Lyon a lancé une mission à titre expérimental en vue d'assurer la formation linguistique du niveau DILF (diplôme initial de langue française) à des populations immigrées. Cette mission a été confiée à des fonctionnaires actifs ou retraités qui, formés en seulement 38 heures, devront assurer des tâches d'enseignement. Sur le marché du travail, celles-ci nécessitent normalement non seulement une formation universitaire professionnalisante de type master mais aussi une solide expérience pratique de l'enseignement du français à des publics adultes qui sont souvent non scripteurs et non lecteurs dans leur langue maternelle. Enseigner le français à des adultes non francophones, tout comme l'enseignement en général, n'est pas un travail de non spécialistes et ne s'improvise pas. L'ensemble de la profession est tout particulièrement concerné par la mise en concurrence avec des groupes de volontaires préfectoraux, "indemnisés" plus avantageusement que la rémunération plancher fixée par la convention collective des formateurs. 

Cela est d'autant plus regrettable que les professionnels du FLE et du FLS, diplômés et qualifiés au sein de nos universités ne manquent pas. Nombre d'entre eux sont au chômage ou en emploi partiel. C'est toute une profession qui est menacée. Mais c'est aussi toute une population, le public migrant, qui est engagée dans un processus d'échec. Les mesures de formation proposées ne sont pas adaptées et elles risquent de s'avérer inefficaces et en fin de compte non rentables. Elle lui demande que s'engage rapidement une négociation entre les ministères concernés sur la question de la reconnaissance statutaire et institutionnelle des enseignants-formateurs en FLE-FLS et leur emploi préférentiel pour l'enseignement dans le cadre du CAI. 

Réponse de M. le ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire
publiée dans le JO Sénat du 24/07/2008 - page 1509 
L'État a mis en place des dispositifs nationaux visant à promouvoir systématiquement l'apprentissage du français au bénéfice des étrangers qui ne maîtrisent pas du tout, ou connaissent peu la langue française, qu'il s'agisse des nouveaux arrivants signataires du Contrat d'accueil et d'intégration (CAI), ce qui est prévu par la loi n° 2006-911 du 24 juillet 2006 relative à l'immigration et à l'intégration, des étrangers installés en France depuis plus longtemps, ou encore des salariés. 

Il est en effet reconnu que la connaissance de la langue du pays d'accueil constitue pour l'étranger un vecteur essentiel d'intégration : c'est une condition nécessaire et indispensable pour accéder rapidement à l'autonomie, notamment professionnelle, ainsi qu'à la citoyenneté. Les dispositifs linguistiques nationaux, mis en place par marchés publics par l'Agence nationale de l'accueil des étrangers et des migrations (ANAEM) et l'Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances (Acsé), sont assurés par du personnel compétent, formé et reconnu. En effet, le cahier des charges de ces marchés fixe notamment en termes d'obligations à remplir par les prestataires de prescription linguistique comme de formation linguistique, que « les formateurs doivent posséder une formation initiale (maîtrise [désormais master]) français langue étrangère [FLE] ou équivalent) et/ou une expérience de l'enseignement du français aux étrangers. » De plus, concernant la passation du DILF dans le cadre du CAI, le cahier des charges de l'ANAEM précise que « seuls les examinateurs-correcteurs habilités sont autorisés à faire passer et à corriger les épreuves du DILF. Cette habilitation est délivrée par le Centre international d'études pédagogiques (CIEP). L'habilitation est délivrée à l'issue d'une session de formation en ligne (...). L'habilitation est nominative. La compétence et la qualification des formateurs sont donc des préoccupations fortes dans le cadre de ces marchés nationaux. 

Enfin, concernant l'apprentissage du français par les salariés, désormais inscrit depuis la loi du 4 mai 2004 relative à la formation professionnelle tout au long de la vie et au dialogue social comme un droit dans le code du travail (article L. 900-6), des travaux sont actuellement conduits par les services compétents de l'État pour promouvoir cet apprentissage auprès des entreprises, des syndicats et des branches professionnelles. Des accords-cadre nationaux ont d'ores et déjà été signés en 2006 et 2007, notamment avec la confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment (CAPEB), la CFDT et le secteur de l'intérim, et d'autres accords devraient suivre en 2008. Ces accords-cadre soulignent notamment le besoin de formation en français des salariés en particulier migrants, mais également la nécessaire montée en compétences des organismes de formation pour répondre à cette demande d'apprentissage du français en milieu professionnel. Ce chantier de la formation des formateurs au « français compétence professionnelle » est ainsi mené par l'État en partenariat avec certaines têtes de réseau d'organismes de formation, notamment le Comité de liaison pour la promotion des migrants et publics en difficulté d'insertion (CLP). Toutes les garanties sont donc données à un respect des compétences des diplômés en FLE-FLS. 

S'agissant de l'opération menée par la préfecture du Rhône, il convient d'en indiquer le caractère expérimental. La question des moyens employés fera prochainement l'objet d'une évaluation au regard des éléments généraux rappelés précédemment.

Manif du 1er mai 2008 - Un compte-rendu

Par FLE Attaque :: 26/05/2008 à 20:20 :: Les actions du collectif FLE Attaque

Le jeudi premier mai 2008, pour la troisième année consécutive, les profs de FLE ont manifesté pour la reconnaissance de leurs métiers.

 

Cette année, le défilé de FLE attaque était modeste, préparation allégée et loooooong week-end obligent. Quelle idée de placer le 1er mai un jeudi !

 

Nous nous sommes rassemblés sur la place de la République et avons commencé à distribuer nos tracts. Comme toujours, le 1er mai est un moment privilégié pour dialoguer avec les passants et les manifestants, qui prêtent volontiers une oreille attentive à nos explications.
- « Vous connaissez le FLE ? »
- « Non »
- « C’est le français langue étrangère, le français pour les étrangers »
- « Ah si, bien sûr »
Bonne surprise : notre métier est de mieux en mieux connu !

 

Ce premier point acquis, il nous était beaucoup plus facile d’élaborer :
- « Vous savez que désormais, le niveau de français des étrangers est un des critères examinés pour l’obtention de la carte de séjour ou le renouvellement des papiers ? »
- « Oui »
- « Un dispositif expérimental prévoit que ces cours de français soient animés par des volontaires formés seulement 38h. »
- « Ah bon ?? C’est incroyable !! » (là, nous donnions notre tract, décrivant le plan CLEF)
- « Nous sommes contre. Nous considérons que ces formations doivent être assurés par des professionnels. »
- « C’est évident, je vous soutiens. »

 

Nous avons même rencontré des personnes qui avaient été bénévoles et s’indignaient de la chose : ils étaient persuadés que la formation linguistique des migrants ne devait pas s’improviser, qu’il fallait être formé pour faire ce métier… Quel changement !

 

Toutes ces rencontres nous ont mis du baume au cœur : notre combat pour une formation de qualité pour tous les étrangers ne semble pas vain. Au contraire, il semble de mieux en mieux compris !

 

 

FLE Attaque Toulouse au forum des langues

Par FLE Attaque :: 26/05/2008 à 9:00 :: Les actions du collectif FLE Attaque
Les membres toulousains du collectif seront au forum des langues afin de faire connaître les métiers du
FLE, c'est aussi l'occasion de les rencontrer :


Place du Capitole
Toulouse
1er juin 2008
9h-17h


Tilo


Enseigner le français à l'étranger : âme faible s'abstenir - Article sur Français du monde 12/05/08

Par FLE Attaque :: 21/05/2008 à 20:04 :: Zoom sur les medias Quesaco le FLE

"Ne s'improvise pas professeur de français qui veut. Pour décrocher un poste à l'étranger, il faut souvent remplir une liste d'exigences plus qu'exhaustive...


Enseigner le français à l'étranger ? Voila une idée séduisante pour plus d'un jeune Français tenté par l'appel du large et désireux de s'ouvrir à une autre culture. 

Ils sont d'ailleurs nombreux à avoir franchi le pas et à enseigner aujourd'hui dans un lycée, une école, une Alliance française ou un Centre Culturel situé aux quatre coins du globes.

Car si le nombre de postes proposés par le ministère des Affaires étrangères et l'éducation nationale demeure limité, l'offre abonde du côté des structures françaises à l'étranger. Un bref coup d'oeil sur les pages emplois du site fle.fr suffit pour s'en convaincre. Parmi les destinations proposées en avril, le Mexique, la Chine, la Syrie, la Suisse ou les Etats-Unis.

 

Un vaste choix qui ne doit toutefois pas faire oublier une précision utile : l'âme voyageuse et le français comme langue maternelle ne sont pas les seuls bagages requis pour y prétendre.

Diplôme minimum exigé la plupart du temps : la maîtrise FLE (Français langue étrangère), un précieux sésame qu'il est possible d'acquérir au cours d'un master de lettres, de langues ou de sciences du langage.

"Il n'y a pas de critères définis. Pour ma part, je privilégie ceux qui ont déjà une formation FLE car elle donne une perception de la langue étrangère. Je ne vais pas prendre des Français ou des Françaises simplement pour leur langue maternelle. Le FLE est très intéressant en terme de pédagogie. En second choix, je prendrais ceux qui ont une formation LEA parce qu'ils ont un rapport à la langue étrangère. Pour pouvoir enseigner une langue étrangère, il faut pouvoir se mettre à la place d'un apprenant ", raconte Fabienne Rodriguez, directrice de l'Alliance Française de Port Saïd en Egypte.

 

A cela vient s'ajouter une foule d'autres critères : une solide énergie d'abord, mais aussi d'autres diplômes, des expériences complémentaires, la maîtrise de l'anglais et de langues comme le chinois, l'arabe ou l'hindi...

Au bout du compte, ne reste que les plus téméraires, sans compter que les salaires sont souvent loin de suivre.

"Regardez la liste des critères, il y a de quoi rigoler. On nous demande des compétences incroyables comme de parler 3-4 langues pour un salaire de 300 euros par mois", explique Aurélie, 29 ans, en poste à l'Alliance française de Pékin.  Avant la Chine, il y a eu l'Angleterre et le Vietnam. "Le salaire dépend du pays. Au Vietnam, je travaillais pour une école, je n'étais pas payée. En Chine, c'est 100 yuans de l'heure (9 euros). En Angleterre, 20 livres (25 euros). J'avais un contrat de 0 heure sans le droit de travailler à côté. C'est dur. On n'a pas un statut très sûr". Comme beaucoup de ses homologues, Aurélie dispose d'un contrat de vacataire. Une précarité qui a favorisé l'émergence d'un collectif au nom explicite, "Fle Attaque".

 

Bref, il faut être courageux pour surmonter toutes ces contraintes mais ceux qui y parviennent sont souvent récompensés. Les rencontres ouvrent de nouveaux horizons. Certains seront tentés par un poste dans une école locale, une université ou parfois tout autre chose. Car à l'étranger plus qu'en France, le champ des possibles est toujours vaste.

le 12/5/2008 à 11h28  par Mathilde Bonnassieux "

Article tiré du site Français du monde

Sans commentaire...

Par FLE Attaque :: 20/05/2008 à 14:46 :: Les décideurs et les institutions du champ du FLE

« La situation est d'autant plus préoccupante lorsque les enfants étrangers arrivent en France mais ne parlent pas français. Il faudrait, par exemple, envisager de former des professeurs français à enseigner le français non pas comme une matière littéraire, comme c'est le cas aujourd'hui, mais bel et bien comme une langue étrangère. »
 
Source : B. HORTEFEUX, les Assises de l'intégration, le 03 décembre 2007

Notre pain quotidien

Par FLE Attaque :: 20/05/2008 à 14:44 :: Un petit panorama de l'emploi

Il y a quelques semaines, la presse, les politiques et des syndicats découvraient avec stupéfaction les offres d’emploi proposées aux Français à l’étranger. Quand on est prof de FLE, la polémique semble « amusante » !
 
"Une offre de l'ANPE pour travailler en Inde pour 160 euros par mois crée la polémique

Une offre d'emploi "low cost" à Pondichéry, en Inde, rémunéré en roupies indiennes l'équivalent de 160 à 320 euros par mois, a déclenché la polémique ce week-end entre l'ANPE, des syndicalistes et le PS, alors que le gouvernement s'apprête à durcir les obligations pour les chômeurs.

Révélée par Le Parisien, cette offre à prix cassé porte sur un poste d'informaticien niveau Bac+2 spécialisé dans la conception de sites web […]

"C'est une offre difficile à refuser en tant qu'agent ANPE, car elle correspond aux salaires légaux indiens", a réagi Bernie Billey, déléguée CFDT à l'ANPE, qui est néanmoins "choquée" car "cela ressemble plutôt à un stage" et "étonnée car il y a beaucoup d'informaticiens de qualité en Inde".

"Pourquoi expédier quelqu'un là-bas ? Même en admettant qu'on puisse vivre correctement avec ce salaire, encore faut-il se payer le billet aller-retour", dit-elle[…]

Interrogé sur RTL, le directeur de l'ANPE, Christian Charpy, s'est étonné de la polémique: "le salaire proposé est quatre à cinq fois supérieur au salaire moyen en Inde. Chacun est libre de faire ou non une expérience d'expatriation et je ne vois vraiment pas pourquoi on se pose la question de savoir si cette offre est légitime ou pas légitime"."

Source : Métro O4/05/08

Prochaine réunion d'accueil à Paris 23 mai 2008 à 18h30

Par FLE Attaque :: 15/05/2008 à 15:22 :: Les actions du collectif FLE Attaque

 

La prochaine réunion d'accueil des nouveaux aura lieu

 

le 23 mai à 18 h 30 au

café Le Séraphin
à l'étage

 

14, rue du Faubourg du Temple (75010),

Métro République.

 

Il y a du nouveau. Nous vous attendons nombreux !

Réunion du collectif FLE attaque Bretagne 22 mai 2008 à 19h à Rennes

Par FLE Attaque :: 15/05/2008 à 14:21 :: Les actions du collectif FLE Attaque

Des nouvelles de Bretagne  :

 

"Vous êtes dans le FLE et tout est flou ?!

 

Le collectif Fle Attaque Bretagne s’est constitué pour faire entendre la voix des professionnels du FLE-FLS, alphabétisation, lutte contre l’illettrisme.      

    
Ce collectif travaille en réseau avec d’autres collectifs qui se sont également créés à Paris, Nantes, Lyon, Toulouse et dans le Rhône pour mener une action aux niveaux local et national.

Nous nous rassemblons pour :

          -  obtenir une reconnaissance des statuts et une revalorisation des salaires et des contrats;

          -  faire naître une réflexion sur l’utilité et l’évolution de nos métiers;

          -  échanger et partager.

 

Rejoignez-nous et ensemble, défendons nos droits et nos professions.

 

Rencontre

le 22 mai 2008 à 19h
au café "la Cour des miracles"
18 rue Penhouët
à Rennes


Idées, témoignages, énergie, soutien, etc. sont les bienvenus. 
Info à diffuser le plus largement possible.

 

FLE Attaque Bretagne   fleattaque.bretagne ( @ ) yahoo.fr (retirez les parenthèses, qui protègent des spams)"

Quand France Inter s'intéresse au FLE

Par FLE Attaque :: 15/05/2008 à 14:20 :: Zoom sur les medias Quesaco le FLE

Cela fait toujours plaisir d'entendre parler de notre métier à la radio à une heure de grande écoute!

Pour écouter, suivez ce lien:

http://www.radiofrance.fr/franceinter/chro/reporter/index.php?id=67618

 

La progression du Français en Chine

Par FLE Attaque :: 15/05/2008 à 14:15 :: Général

Le français en Chine : les chiffres
L'étude de la langue française se situe en 4ème position en Chine (après l'anglais, le japonais, le russe).
On compte sur ce territoire environ 15.500 étudiants, un corps enseignant de plus de 700 professeurs chinois de français.
Une soixantaine d'universitaires chinoises ont établi leur département de français
Il existe déjà douze Alliances Françaises dans une bonne partie des grandes villes de Chine et deux autres en construction.
Depuis l'ouverture vers l'extérieur en 1979, la Chine valorise de plus en plus la maîtrise des langues étrangères. Au fil des ans, la capacité à parler l'anglais est devenue monnaie courante chez les jeunes. Une partie de la population cherche donc à acquérir un autre atout pour s'imposer lors des entretiens d'embauche : parler le français.
Romantisme et commerce
Malgré les derniers rebondissements dûs au Tibet et aux JO, la France a une image fortement positive dans l'Empire du Milieu car elle est synonyme de romance, luxe et savoir-vivre. Sa langue, la quatrième la plus parlée au monde, est utilisée aussi bien en Europe qu'en Afrique. La Chine, premier exportateur mondial, n'oublie pas d'être pragmatique : maîtriser l'anglais et le français, c'est être capable de faire du commerce avec le monde entier.
Du coup, le nombre de départements universitaires de langue française et de centres de formation au français se multiplient partout en Chine. Nombreux sont les étudiants qui choisissent même de continuer leurs études en France, pour améliorer leur niveau, mais aussi pour vivre un vrai dépaysement.

 

Source: métro

Lettre ouverte des enseignants-chercheurs au sujet du plan CLEF

Par FLE Attaque :: 01/05/2008 à 15:42 :: Les témoignages, les bilans et les actions des professionnels


       " À Monsieur le Ministre de l'Immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du co-développement

101, rue de Grenelle
75323 PARIS CEDEX 07

Monsieur le Ministre,

Le Ministère que vous avez en charge a adopté, concernant la formation des migrants dans le cadre du Contrat d’Accueil et d’Intégration, un certain nombre d’orientations qui nous concernent et nous préoccupent, en tant que didacticiens des langues,  formateurs d'enseignants en français langue seconde et / ou sociolinguistes des contacts de langues.

L’apprentissage du français par les migrants nous apparaît, de même qu’à vous, comme un vecteur important d’intégration dans la société française et, en tant que responsables de diplômes universitaires et/ou formateurs d’enseignants spécialistes du français langue étrangère et seconde, nous sommes nous-même impliqués pour contribuer à cet apprentissage. Le plan départemental d’apprentissage du français mis en œuvre dans le Rhône depuis octobre 2007, et qui pourrait constituer une expérience susceptible d’être étendue, attire tout particulièrement notre attention du fait des modalités qu’il promeut pour répondre à ces besoins d’apprentissage.

Si on les résume, forcément de manière elliptique, pour ce dont nous voudrions vous entretenir dans cette lettre, cela tient en deux points :

1° Le choix a été fait, pour la formation linguistique des migrants, qu’elle soit assurée par des formateurs volontaires, des « personnes acceptant de faire des heures supplémentaires en plus de leur travail ou fonctionnaires retraités » et rémunérés à temps partiel (16h par mois) ;

2° Ces volontaires, qui ont parfois, pour certains d’entre eux, d’autres formes d’expériences d’enseignement, sont formés de manière cursive, sans référentiel de compétences (38 h au total, comprenant « une formation initiale de 4 jours, une autoformation continue grâce à un kit pédagogique, et une formation sur le terrain grâce à un suivi ponctuel »).

Les didacticiens des langues et sociolinguistes, également chercheurs et formateurs à l’université que nous sommes, ne peuvent que formuler quelques remarques, dont nous souhaiterions vous entretenir plus longuement si vous le pensez opportun :

1° Nous ne pouvons douter de l’investissement et du dévouement des volontaires et / ou bénévoles devant intervenir dans ce programme, bien au contraire. Cependant, nous nous demandons si investissement et dévouement suffisent (si cela suffisait, pourquoi l’éducation nationale, dans son ensemble, ne fonctionnerait-t-elle pas sur ces mêmes principes ?).

2° Cela fait donc émerger la question de la formation de ces volontaires et de leur expérience. Certes, une partie d’entre eux, nous le savons pour être investis dans ce domaine depuis un certain nombre d’années, sont d’anciens enseignants.
Il faut cependant rappeler qu’on n’enseigne pas à des adultes (ce qui est le cas des dispositifs du Contrat d’accueil et d’intégration) comme à des  enfants ou adolescents, et que le transfert, avec peu d’adaptations, de pratiques pour enfants à des publics adultes peut se révéler extrêmement contre-productif. Ces transferts ne s’opèrent pas spontanément : des formations peuvent être conçues pour favoriser la réflexion sur une expérience antérieure, et sa mise en valeur adaptée pour de nouvelles fonctions. Cela nécessite généralement un temps relativement long et des processus complexes, comme le montrent les modalités mises en œuvre dans un certain nombre de formations accueillant des adultes en reprise d’études.
De plus, enseigner une langue et une culture étrangères à des migrants comporte nombre d’enjeux cruciaux pour les destinataires de cet enseignement. Dans nos diplômes universitaires (Masters professionnels), nous considérons  (et cela est admis depuis longtemps par le ministère de l’Education nationale ainsi que par celui de l’Enseignement supérieur et de la recherche qui finance ces formations) que 300 heures de formation et un stage de 100 heures constituent un minimum en formation initiale (nombre de nos étudiants suivent également une deuxième année de master, avec 350 heures de formation + 300 heures de stage). Il serait étonnant, même pour les volontaires ayant une expérience de l’enseignement, que quelques dizaines d’heures de formation suffisent à réaliser les apports nécessaires à la fois aux spécificités de l’enseignement d’une langue et d’une culture étrangères, et à la réflexion-transformation de l’expérience passée des futurs intervenants pour les préparer à leurs nouvelles tâches.

3° Si l’objectif de l’actuel dispositif était de minimiser les coûts, comme le voudrait une gestion sérieuse et efficace des deniers publics, cela ne peut aller sans considérer le rapport coût-avantage. Tout indique, dans le dispositif actuel, que si les coûts sont connus (sans doute faibles) les avantages sont fort improbables voire aléatoires, car les migrants non compétents en français passant par ces dispositifs ne peuvent raisonnablement pas y acquérir le minimum de compétences nécessaires à leur future intégration en France. Ce déficit d’intégration a, en revanche, des coûts bien connus sur le long terme. L’un d’entre eux consiste à sanctionner surtout la réussite des migrants de haut niveau de formation (pour qui ces formations sont redondantes), et à accepter les coûts résultants des difficultés d’intégration des migrants ayant de moindres qualifications, ce qui est dommageable autant pour eux que pour la société d’accueil (efficacité au travail, risques professionnels, image de la France à l’étranger…).

4° Enfin, problème distinct, mais qui a son importance : il existe en France des gisements de compétences importants issus des formations de Master dits de « Français langue étrangère / seconde » (FLE/S) qu’il serait dommageable de ne pas exploiter, puisque ce sont les budgets de l’Etat qui ont contribué à les constituer. Depuis longtemps maintenant, un certain nombre de formations ont été habilitées par le ministère de l’Education nationale pour former des enseignants de FLE/S, tant pour l’étranger que pour des besoins en France. On peut craindre un certain gâchis, lorsqu’on s’aperçoit que ces compétences ne peuvent être mises à contribution dans les dispositifs actuels du CAI. Sans parler, puisque cela nous engage trop directement, des ressources disponibles du point de vue des connaissances construites par la recherche française dans ce domaine, ressources encore une fois construites à l’aide de financements de l’Etat, et qui pourraient être mises à contribution pour améliorer les dispositifs qui commencent  à être mis en place.

Pour toutes ces raisons, il nous semble important que nous puissions être entendus, afin de vous rappeler que, en tant que fonctionnaires rémunérés par l’Etat et donc par le contribuable, il nous semble utile, voire souhaitable, que les compétences et ressources de toute nature disponibles dans un ministère de l’Etat français puissent être mises à profit par un autre (cela fait d’ailleurs partie d’un calcul coûts-avantages bien compris).

Nous pouvons indiquer deux points particuliers qui pourraient retenir votre attention, en restant ouverts à la discussion de besoins qui pourraient être exprimés par votre ministère :

1° Un certain nombre d’enseignants-chercheurs, de responsables de formation et de professionnels du champ ont commencé à réfléchir, avec la DGLFLF (ministère de la Culture), à un référentiel de compétences pour des intervenants en formations de français auprès de migrants en France.

2° Un certain nombre de spécialités de Master en France pourraient, en concertation avec votre Ministère et sur la base du référentiel ci-dessus, s’orienter de manière plus nette vers la formation continue des personnels exerçant déjà dans le domaine de la formation  des migrants en France.

En nous tenant à votre disposition pour toute rencontre, tout travail en concertation qui pourrait vous sembler opportuns, nous vous prions, Monsieur le Ministre, d’agréer l’expression de notre haute considération.

Pour l'ensemble des responsables de master et d'équipes de recherche, ainsi que l'ensemble des enseignants-chercheurs dont la liste figure ci-dessous,

Véronique Castellotti
Université François Rabelais, Tours


Copie à

Madame la Ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche
Monsieur le Délégué général à la langue française et aux langues de France

Responsables de formations de master et d’équipes de recherche

1. Marie-José Barbot, PU, Université Charles de Gaulle - Lille 3, responsable du master Didactique du français et des langues LCE, FLE, Autoformation et diversification des publics du master SDL.
2. Jean-Claude Beacco, P.U., Université de la Sorbonne nouvelle, responsable de la spécialité Didactique du français et des langues du master Sciences du langage, co-auteur du Niveau A1.1 pour le DILF.
3. Mireille Bilger, PU, Université de Perpignan-via-Domitia, responsable de la filière de FLE.
4. Michel Billières, PU, Université de Toulouse-Le Mirail, responsable du master Professionnel Apprentissage/Didactique du français langue étrangère et seconde.
5. Philippe Blanchet, PU, Université Rennes 2, responsable du master Plurilinguisme et communication interculturelle en domaines francophones, directeur du laboratoire Plurilinguisme, Représentations, Expressions Francophones - Information, Communication, Sociolinguistique, EA 3207 / UMR CNRS LCF 8143.
6. Arlette Bothorel-Witz, P.U., Université Marc Bloch-Strasbourg 2, responsable du master Plurilinguisme européen.
7. Robert Bouchard, P.U., Université Lumière Lyon 2, responsable du master pro FLE/S.
8. Patrice Brasseur, P.U., Université d'Avignon, responsable du master Didactique du FLE/FLS et éducation interculturelle.
9. Aude Bretegnier, Maître de conférences, Université François Rabelais - Tours, responsable de la spécialité de master FLE/S : appropriation, diversité, insertion.
10. Louis Jean Calvet, P.U., Université de Provence, responsable du master de coopération linguistique et éducative (politique et planification linguistiques).
11. Michel Candelier, P.U., Université du Maine, responsable du master Didactiques et politiques des langues - nouvelles technologies et FLE.
12. Francis Carton, Maître de conférences, Université Nancy 2, Directeur de l'UFR Sciences du Langage.
13. Véronique Castellotti, P.U., Université François Rabelais, Tours, responsable du master mention Formation et diversité : langues, éducation, francophonies.
14. Jean-Louis Chiss, P.U., Université Paris 3 Sorbonne Nouvelle, Directeur de l'UFR de didactique du français langue étrangère et de l'équipe d'accueil DILTEC Didactique des langues, des textes et des cultures.
15. Richard Duda, P.U., Université Nancy 2, responsable du master Didactique des Langues.
16. Jean-Michel Eloy, P.U., Université de Picardie, directeur du Laboratoire d'Etudes Sociolinguistiques sur le Contact des Langues et la Politique linguistique (LESCLaP).
17. Danièle Flament-Boistrancourt, P.U., Université Paris 10 Nanterre, responsable du master spécialité FLE.
18. Elisabeth Guimbretière, P.U., université Paris 7 Denis Diderot, responsable de la spécialité F.L.E. du master Sciences du Langage.
19. Emmanuelle Huver, Maitre de conférences, Université F. Rabelais – Tours, responsable du département sociolinguistique et didactique des langues.
20. Philippe Lane, P.U., Université de Rouen, responsable du master LSH mention Langages et Francophonie.
21. Jean-Marc Mangiante, Maître de conférences, Université d'Artois, co-responsable du master FLE / FLS en milieux scolaire et entrepreneurial.
22. Pierre Martinez, P.U., Université Paris 8 - Saint-Denis, directeur de l’UFR Sciences du Langage - Co-directeur du master SDL/DDLE.
23. Marinette Matthey, P.U., Université Grenoble 3, responsable du master SDL Recherche linguistique, sociolinguistique et acquisition du langage.
24. Patricia von Münchow, Maitre de conférences, Université Paris Descartes responsable du master Didactique du FLE et interculturalité.
25. Alain Payeur, Maître de conférences, Université du Littoral côte d’Opale, responsable du master  FLE et ingénierie de la formation.
26. Maguy Pothier, P.U., université Blaise Pascal - Clermont 2, responsable du master de Didactique des langues et des cultures - Français langue étrangère et seconde.
27. Jean-Jacques Richer, Maître de conférences, Université de Bourgogne, Responsable du master FLE/S – FOS – CFOAD.
28. Didier de Robillard, PU, Université François Rabelais - Tours, responsable de l’équipe d’accueil 4246 Dynamiques et enjeux de la diversité : langues, cultures, formation.
29. Jean-Louis Rougé, P.U., Université d'Orléans, responsable du master Didactique des Langues et Nouvelles Technologie, directeur de l'Institut de Français.
30. Blandine Rui, Maître de conférences, Université de Franche-Comté, responsable du master Métiers du FLE.
31. Thierry Soubrié, Maître de conférences, Université Stendhal - Grenoble 3, responsable du département de FLE.
32. Henriette Stoffel, Maître de conférences, Université de Provence, responsable du parcours didactique du Français langue étrangère et seconde,coopération linguistique et éducative du master SCL.
33. Michèle Verdelhan, P.U., Université Montpellier 3, responsable du master FLE/S - Pratiques professionnelles en français langue non maternelle, responsable de l'équipe DIDAXIS.
34. Geneviève Zarate, P.U., INALCO - Paris, responsable du master Didactique dans une perspective plurilingue et pluriculturelle, responsable de la JE 2502 Pluralité des langues et des identités en didactique : acquisition, médiations (PLIDAM).

Autres Enseignants-chercheurs en FLE/S et/ou sociolinguistique

  1. Jo Arditty, Université Paris 8
  2. Michelle Auzanneau, Université Paris 5 René Descartes
  3. Nathalie Auger, Université Montpellier 3
  4. Christine Beal, Université Montpellier 3
  5. Margaret Bento, Université Paris-Descartes
  6. Marie Berchoud, professeur des universités, Dijon, Laboratoire LaSELDi
  7. Marie Madeleine Bertucci, Université / IUFM de Cergy Pontoise
  8. Violaine Bigot, Université d’Angers
  9. Danielle Boissat, Université Lyon 2
  10. Claudy Bouyon, Université Montpellier 3
  11. Claude Caitucoli, Université de Rouen
  12. Cristelle Cavalla, Université Stendhal Grenoble 3
  13. Stéphanie Clerc, Université d’Avignon
  14. Daniel Coste, Professeur émérite, ENS Lettres et Sciences humaines
  15. Christine Deprez, Université Paris 5 René Descartes
  16. Pierre Dumont, ISEF, Université des Antilles et de la Guyane
  17. Anne-Laure Foucher, Université Blaise Pascal - Clermont-Ferrand
  18. Béatrice Fracchiolla, Université de Paris 8
  19. Stéphanie Galligani, Université Paris 3 - Sorbonne nouvelle
  20. Isabelle Gruca, Université de Nice
  21. Dominique Huck, Université Marc Bloch - Strasbourg 2
  22. Patricia Lambert, Université François Rabelais, Tours
  23. Michèle Le Douaron, Université d’Avignon
  24. Nadège Le Lan, Université du Littoral Côte d'Opale
  25. Daniel Modard, Université de Rouen
  26. Claudine Moïse, Université d'Avignon
  27. Danièle Moore, Université Paris 3 - Sorbonne Nouvelle
  28. Isabelle Pierozak, Université de Picardie Jules Verne, Amiens
  29. Jean-Charles Pochard, Université Lumière – Lyon 2
  30. Marielle Rispail, Université / IUFM de Nice
  31. Kamila Sefta, Université Paris 3 – Sorbonne nouvelle
  32. Valérie Spaëth, Université de Poitiers
  33. Pedro Urena Rib, Université des Antilles et de la Guyane
  34. M.T. Vasseur, Université du Maine
  35. Georges Daniel Véronique, Université de Provence
  36. Sylvie Wharton, Université de la Réunion

SMIC mai 2008

Les chiffres

 

SMIC horaire brut : 8,63 euros

SMIC mensuel brut pour 151,67 heures de travail : 1308,88 euros

http://www.insee.fr/fr/indicateur/smic.htm

 

Les circonstances

 

" PARIS (AFP) — Le Smic passe à 8,63 euros brut de l'heure, soit près de 1.308 euros brut par mois, à partir de jeudi prochain 1er mai, en raison du niveau de l'inflation, aux termes d'un arrêté paru mardi au Journal Officiel.

Le Smic horaire, qui était jusqu'à présent à 8,44 euros brut, "est majoré de 2,3%" au 1er mai 2008, pour s'établir à 8,63 euros brut, "compte tenu du niveau de l'indice mensuel des prix à la consommation", précise l'arrêté.

Le Smic mensuel brut (à temps plein) passera donc de 1.279 euros mensuels à près de 1.308 euros brut. En net, en fonction des cotisations, il se situe entre 1.000 et 1.030 euros.

Plus de deux millions de salariés les moins payés, soit un salarié sur dix en France, sont concernés par cette hausse, qui intervient, aux termes de la législation, sans attendre la revalorisation habituelle du 1er juillet.

D'habitude, la hausse du Smic attend le 1er juillet, mais si l'indice d'inflation de référence atteint ou dépasse le cap de 2%, une revalorisation équivalente intervient au début du mois suivant la publication de cet indice.

Le gouvernement envisage une réforme des modalités de fixation du salaire minimum, avec notamment l'idée de créer une "commission indépendante d'experts (...) qui émettrait des recommandations sur les évolutions souhaitables du salaire minimum sur la base d'une analyse approfondie".

Il envisage aussi d'avancer au 1er janvier la date de revalorisation annuelle du Smic, mais il reste en revanche évasif sur ce que deviendrait le mécanisme automatique de double indexation actuel (basé sur l'inflation et sur l'évolution du pouvoir d'achat du salaire horaire de base ouvrier)."

 

Source http://afp.google.com/

Rappel : Le salaire horaire d'un prof de FLE ne se résume pas au paiement du temps de présence en face des apprenants. Le temps de préparation et autres activités doit lui aussi être rémunéré.

Habituellement, les profs de FLE sont payés à l'heure de face à face pédagogique, augmenté du temps estimé de préparation, de recherche et d'activités connexes. Par exemple, 1h de face à face est payée comme 1h15 de travail. Les claculs varient en fonction de la convention collective dont dépend la structure qui vous emploie.

Si votre salaire horaire, calculé sur la base des heures face à face, est de 8,63 euros / heure, il est inférieur au SMIC. C'est illegal.

Rendez-vous - Défilé 1er mai 2008

Par FLE Attaque :: 30/04/2008 à 8:41 :: Les actions du collectif FLE Attaque

Pour la 3ème année consécutive, FLE attaque défilera le 1er mai à Paris pour défendre le statut des profs de FLE.

 

Manifestons-nous pour défendre nos métiers !

 

Le parcours de la manifestation va de la place de la République à la place de la Nation, en passant par le boulevard Voltaire.

 

Rendez-vous

Jeudi 1er mai à 14h

Place de la République

 

à l'angle de

la rue du Faubourg du Temple

 

Il faut que ça bouge !

Stage individuel à l'étranger - aide financière

Par FLE Attaque :: 19/04/2008 à 15:40 :: Quelques pistes pour s'expatrier sans (trop de) dommages

"Une aide au transport, sous forme de bourse de voyage, peut être accordée aux étudiants qui effectuent un stage individuel obligatoire hors de la métropole (stage en entreprise ou en laboratoire intégré aux études, lorsque celles-ci sont effectuées dans des établissements publics ou privés habilités à recevoir des boursiers). La durée doit être au minimum d'un mois.

Les recteurs d'académie attribuent ces aides, dans la limite des contingents de crédits.
Les voyages collectifs ne sont pas concernés par ces dispositions."

Informations tirées du site http://www.education.gouv.fr/cid2482/aides-aux-etudiants-partant-a-l-etranger.html

 

Plus d'informations sur aides au voyage et à la mobilité sur :

http://www.a360.org/article.php3?id_article=152%0D
http://www.routard.com/guide_voyage_page/49/bourses_de_voyages.htm

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